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    <title>DSpace Collection:</title>
    <link>http://hdl.handle.net/2268.2/1046</link>
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    <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 23:03:42 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-03-10T23:03:42Z</dc:date>
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      <title>Utilisation spatiale du milieu par deux Busards des roseaux juvéniles (Circus aeruginosus) suivis par GPS et évaluation de l’impact des Mesures Agro-Environnementales et Climatiques sur l’avifaune des plaines agricoles.</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/25061</link>
      <description>Title: Utilisation spatiale du milieu par deux Busards des roseaux juvéniles (Circus aeruginosus) suivis par GPS et évaluation de l’impact des Mesures Agro-Environnementales et Climatiques sur l’avifaune des plaines agricoles.
Abstract: L’intensification du monde agricole a profondément modifié le paysage européen, entrainant un déclin de la biodiversité, en particulier des oiseaux des plaines agricoles. En Wallonie, plusieurs espèces subissent cette pression. C’est dans ce contexte que, les mesures agro-environnementales et climatiques (MAEC) ont été mises en place pour restaurer la qualité des habitats et faire face au déclin des espèces. Cependant, leur efficacité reste discutée. &#xD;
L’objectif de ce mémoire est double : analyser l’utilisation spatiale du milieu par deux Busards des roseaux juvéniles équipés de balises GPS, et comparer l’abondance et la diversité de l’avifaune de zones contenant beaucoup et peu de MAEC, et beaucoup et peu d’agriculture biologique, par points d’écoute. Les résultats montrent que les deux busards ont des comportements distincts dans l’utilisation du milieu. Le premier reste plus proche de la zone du nid tandis que le second semble plus explorateur. Ce comportement pourrait être expliqué par le phénomène d’agitation migratoire qui est apparu plus tôt chez le busard 1 qui a donc conservé son énergie pour partir en migration. On voit également une préférence pour les parcelles céréalières pour les deux individus, mais une utilisation plus hétérogène du milieu pour le busard 2. Concernant les MAEC, le premier individu n’y a consacré que 1,6 % de son temps, tandis que le second y a consacré 9,8%, ce qui constitue une utilisation non négligeable et un intérêt certain pour ces mesures par le second busard sachant que les MAEC ne sont présentes qu’à 4,1 % dans notre zone d’étude. &#xD;
Pour les points d’écoute, on constate que dans les sites avec beaucoup de MAEC, on a globalement une plus grande richesse et diversité spécifique par rapport au site avec peu de MAEC. Pour les sites en agriculture biologique, on constate une abondance, une richesse et une diversité spécifique plus grande par rapport aux sites en agriculture conventionnelle. Cependant les analyses statistiques semblent montrer que seulement quelques espèces sont impactées significativement par des variables environnementales et pour le type de zone seul, la richesse spécifique des zones en agriculture bio est significativement distincte et supérieure aux zones avec beaucoup et peu de MAEC.</description>
      <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 23:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/25061</guid>
      <dc:date>2026-01-22T23:00:00Z</dc:date>
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      <title>Des jachères mellifères d'automne pour la préservation des auxiliaires : un outil de lutte intégrée contre les pucerons de la betterave</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/23863</link>
      <description>Title: Des jachères mellifères d'automne pour la préservation des auxiliaires : un outil de lutte intégrée contre les pucerons de la betterave
Abstract: Les insectes, et les services écosystémiques qu’ils fournissent, déclinent en réponse à la&#xD;
transformation des milieux agricoles en habitats homogènes, pauvres en ressources florales.&#xD;
Face à ce constat, les bandes fleuries revêtent une importance majeure dans le maintien des&#xD;
populations d’insectes auxiliaires assurant le contrôle biologique des nuisibles des cultures.&#xD;
Ce travail a évalué l’influence de la composition florale des jachères mellifères d’automne et&#xD;
de la date de semis sur la diversité et l’abondance des insectes auxiliaires, ainsi que sur la&#xD;
présence de pucerons et la lutte biologique. Deux mélanges floristiques diFérents ont été&#xD;
implantés sur plusieurs parcelles d’agriculteurs en Hesbaye, Wallonie. Parallèlement, seize&#xD;
microparcelles ont été réparties de manière randomisée selon le mélange et la date de semis&#xD;
(octobre ou novembre) sur une parcelle expérimentale à Gembloux. Pour les deux dispositifs,&#xD;
le recouvrement végétal et floristique, ainsi que la présence ou l’absence de pucerons&#xD;
pouvant servir de proies/hôtes alternatifs aux auxiliaires au sein des mélanges, ont été&#xD;
relevés. Dans les parcelles des agriculteurs, leur eFet sur les auxiliaires a été évalué à l’aide&#xD;
d’indices écologiques (abondance, richesse spécifique, indice de Shannon et équitabilité),&#xD;
tandis que des comptages d’ennemis naturels et de pucerons ont été réalisés dans les&#xD;
betteraves adjacentes aux jachères mellifères et dans les parcelles témoins. Les résultats&#xD;
indiquent qu’aucune diFérence notable de couverture végétale et florale n’a été observée&#xD;
entre les deux mélanges chez les agriculteurs. L’attractivité des jachères mellifères influence&#xD;
les dynamiques de populations de pucerons et d’ennemis naturels, ce qui se traduit par une&#xD;
eFicacité marquée de la lutte biologique contre Aphis fabae. En revanche, cela n’a pas été&#xD;
constaté pour Myzus persicae. Un semis tardif réduit la couverture végétale et florale, tout en&#xD;
augmentant la présence de proies/hôtes alternatifs, soulignant ainsi le rôle déterminant de&#xD;
la date de semis. Ces résultats suggèrent que l’optimisation conjointe des mélanges&#xD;
floristiques et des périodes de semis pourrait améliorer l’eFicacité de la lutte biologique.</description>
      <pubDate>Tue, 02 Sep 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/23863</guid>
      <dc:date>2025-09-02T22:00:00Z</dc:date>
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      <title>Conséquences de l'invasion du castor canadien sur la forme du paysage et la dynamique des communautés végétales (Ile de Navarino, Chili)</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/23854</link>
      <description>Title: Conséquences de l'invasion du castor canadien sur la forme du paysage et la dynamique des communautés végétales (Ile de Navarino, Chili)
Abstract: Le castor canadien, introduit en 1946 en Patagonie, est passé de 20 individus à plus de 100 000 et modifie profondément les écosystèmes en abattant des arbres et en inondant des zones. Son activité détruit les écosystèmes primaires riverains et perturbe la succession végétale naturelle. Sur l’île de Navarino, l’impact a été étudié par analyse d’images satellites et inventaires floristiques. Les habitats créés par le castor — habitat issu du déboisement et étangs asséchés — présentent une flore différente, plus variée et incluant de nombreuses espèces allochtones et exotiques. Ces espèces profitent des perturbations et peuvent coloniser les clairières naturelles, perturbant la régénération des forêts primaires. L’activité du castor favorise donc la diversité floristique mais menace les écosystèmes originels. À terme, la flore cryptogamique endémique de Patagonie pourrait être particulièrement menacée.</description>
      <pubDate>Tue, 02 Sep 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/23854</guid>
      <dc:date>2025-09-02T22:00:00Z</dc:date>
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    <item>
      <title>Investigating the Drivers of Elephant Break-ins into Fenced Properties within a Nature Reserve to Mitigate Human-Elephant Conflict</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/23851</link>
      <description>Title: Investigating the Drivers of Elephant Break-ins into Fenced Properties within a Nature Reserve to Mitigate Human-Elephant Conflict
Abstract: Human–Elephant Conflict (HEC) represents a major socio-ecological challenge across &#xD;
the range of elephants, where people and wildlife increasingly share space. Despite decades of &#xD;
mitigation efforts, including the creation of large protected areas, conflicts continue to emerge &#xD;
even within reserves. Elephant break-ins into fenced properties represent a particularly striking &#xD;
form of conflict, as they cause material damage and pose risks to human safety, thereby &#xD;
exacerbating tensions between people and wildlife. While elephant crop-raiding has been &#xD;
widely studied, little attention has been given to property break-ins inside protected areas. In &#xD;
2024, a sharp rise in such events was recorded in Olifants West Nature Reserve, a private &#xD;
reserve adjoining Kruger National Park in South Africa, underlining the urgency of identifying &#xD;
the factors that drive this behaviour. &#xD;
This study addressed this gap by examining four key questions: (1) which sex and age &#xD;
classes of elephants were most frequently involved in break-ins; (2) when these incidents &#xD;
occurred across daily and seasonal cycles; (3) how environmental features influenced their &#xD;
spatial distribution within the reserve: and (4) which property-level characteristics shaped &#xD;
vulnerability. To answer these questions, security records were combined with interviews and &#xD;
vegetation inventories carried out for each fenced property, together with additional &#xD;
environmental and anthropogenic variables to assess how break-ins were shaped across &#xD;
multiple scales. &#xD;
The results revealed that intrusions were overwhelmingly carried out by adult males, &#xD;
concentrated in the dry season, and occurred mainly during hours of darkness, suggesting that &#xD;
elephants time their behaviour to minimise encounters with humans. Water availability &#xD;
emerged as a central driver, with fewer break-ins near rivers and large waterholes but more &#xD;
frequent events near small and medium-sized ones. At the property scale, well-maintained &#xD;
fences consistently reduced risk, while larger properties were more frequently targeted. &#xD;
Vegetation indices provided little explanatory power, yet the tendency of elephants to feed on &#xD;
the same species found outside properties suggests that vegetation quality, rather than greenness alone, may influence their choices. &#xD;
Taken together, these findings show that property-level measures are necessary but &#xD;
insufficient on their own. Reinforcing fences and adapting deterrents to nocturnal activity may &#xD;
help reduce vulnerability, but longer-term solutions will require broader-scale strategies, &#xD;
including improved water management and closer collaboration with property owners. Such &#xD;
measures will be crucial to reduce conflict intensity and support coexistence between elephants &#xD;
and people in protected landscapes.; Les conflits entre humains et éléphants constituent un défi socio-écologique majeur dans &#xD;
l’ensemble de leur aire de répartition, où la cohabitation s’intensifie. Malgré des décennies &#xD;
d’efforts de mitigation, y compris la création de vastes aires protégées, ces conflits persistent, &#xD;
parfois même à l’intérieur des réserves. Les intrusions d’éléphants dans des propriétés clôturées &#xD;
en représentent une forme particulièrement préoccupante, car elles entraînent des dégâts &#xD;
matériels et menacent la sécurité des personnes, renforçant ainsi les tensions. Alors que les &#xD;
pillages de cultures sont bien documentés, les intrusions dans les propriétés situées en zone &#xD;
protégée restent peu étudiées. En 2024, une forte augmentation de ces événements a été &#xD;
observée dans l’Olifants West Nature Reserve, une réserve privée attenante au parc national &#xD;
Kruger en Afrique du Sud, soulignant la nécessité d’en comprendre les déterminants. &#xD;
Cette étude s’est centrée sur quatre questions : (1) quelles classes d’âge et de sexe &#xD;
d’éléphants sont les plus fréquemment impliquées dans les intrusions ; (2) à quels moments de &#xD;
la journée et de l’année elles se produisent ; (3) quels facteurs environnementaux influencent &#xD;
leur répartition spatiale dans la réserve ; et (4) quelles caractéristiques propres aux propriétés &#xD;
expliquent leur vulnérabilité. Pour y répondre, des registres de sécurité ont été croisés avec des &#xD;
entretiens menés auprès des propriétaires et avec un inventaire systématique des propriétés, &#xD;
complétés par des variables environnementales et anthropiques analysées à plusieurs échelles. &#xD;
Les résultats révèlent que les intrusions sont presque exclusivement le fait de mâles &#xD;
adultes, concentrées durant la saison sèche et principalement de nuit, ce qui suggère une &#xD;
stratégie visant à limiter les contacts avec les humains. La disponibilité en eau apparaît &#xD;
déterminante : les intrusions sont moins fréquentes près des rivières et grands points d’eau, mais &#xD;
plus nombreuses à proximité de points moyens ou petits. À l’échelle des propriétés, des clôtures &#xD;
bien entretenues réduisent significativement le risque, tandis que les grandes parcelles sont &#xD;
davantage ciblées. Les indices de végétation expliquent peu les intrusions, mais le fait que les &#xD;
éléphants consomment les mêmes espèces que celles présentes autour des propriétés suggère &#xD;
que la qualité des plantes joue un rôle plus important que leur simple verdure. &#xD;
Dans l’ensemble, ces résultats montrent que les mesures locales, bien qu’indispensables, &#xD;
ne suffisent pas. Le renforcement des clôtures et l’adaptation des dispositifs de dissuasion aux &#xD;
activités nocturnes pourraient réduire la vulnérabilité, mais des solutions durables exigent une &#xD;
approche à plus large échelle, incluant une meilleure gestion de l’eau et une coopération accrue &#xD;
avec les propriétaires. Ces actions seront essentielles pour atténuer l’intensité des conflits et &#xD;
favoriser la coexistence entre éléphants et humains dans les paysages protégés.</description>
      <pubDate>Tue, 02 Sep 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/23851</guid>
      <dc:date>2025-09-02T22:00:00Z</dc:date>
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