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    <title>DSpace Collection:</title>
    <link>http://hdl.handle.net/2268.2/13978</link>
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    <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 01:26:29 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-04-08T01:26:29Z</dc:date>
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      <title>Est-il possible de prédire l'impact des additifs alimentaires sur l'apparition de la maladie de Crohn ?</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/16519</link>
      <description>Title: Est-il possible de prédire l'impact des additifs alimentaires sur l'apparition de la maladie de Crohn ?
Abstract: La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire chronique de l’intestin. Cette maladie touche de plus en plus de personnes dans le monde. C’est une maladie qui peut être très douloureuse avec de nombreuses complications possibles. Divers facteurs contribuants à la maladie ont pu être mis en évidence tels que des facteurs génétiques, immunitaires, alimentaires ou autres, comme la cigarette. Les additifs alimentaires sont également désignés comme responsable grâce à diverses études montrant leur impact sur le système digestif et leur rôle dans l’inflammation. Un équilibre existe entre le microbiote intestinal, le mucus intestinal, l’épithélium intestinal et le système immunitaire. Cependant, des études ont montré que certains additifs comme le carraghénane, le polysorbate 80 ainsi que la carboxyméthylcellulose pouvaient altérer négativement cet équilibre. Cela va favoriser le développement d’inflammations intestinales qui seront difficiles à soigner. Il est donc possible que certains additifs alimentaires puissent être responsables du développement de la maladie de Crohn.</description>
      <pubDate>Wed, 07 Sep 2022 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/16519</guid>
      <dc:date>2022-09-07T22:00:00Z</dc:date>
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    <item>
      <title>Enterococcus faecium SF68 comme probiotique chez le chat lors de diarrhées d'origine bactérienne</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/14730</link>
      <description>Title: Enterococcus faecium SF68 comme probiotique chez le chat lors de diarrhées d'origine bactérienne
Abstract: Au fil des années, le microbiote intestinal a fait l’objet de multiples recherches. Le microbiote intestinal des chats est principalement composé de bactéries. Chaque individu possède un microbiote spécifique. Cependant, le microbiote intestinal n’est pas infaillible, il peut être fragilisé par divers facteurs. Cela entraine un déséquilibre de sa composition pouvant aboutir à une dégradation de l’état de santé. Les probiotiques ont le pouvoir d’améliorer l'équilibre du microbiote intestinal ou de restaurer sa composition physiologique.&#xD;
Les probiotiques sont définis comme étant des micro-organismes vivants qui, lorsqu'ils sont ingérés en quantité adéquate, confèrent des effets bénéfiques à leur hôte. Enterococcus faecium SF68 est une souche non pathogène.&#xD;
A ce jour, il y a peu d'études concernant E. faecium SF68 comme probiotiques chez les chats atteints de maladies gastro-intestinales ; on en compte seulement une petite dizaine d’articles. En Belgique le panel de probiotiques est peu diversifié, on ne compte qu’une vingtaine de produit tout confondu. Son utilisation a néanmoins montré certaines améliorations au niveau des caractéristiques des matières fécales des chats ayant reçu ce traitement. E. faecium SF68 semble être une alternative thérapeutique intéressante en favorisant la flore intestinale « bénéfique » tout en limitant le développement des microorganismes indésirables.
Commentary: aucuns</description>
      <pubDate>Sun, 03 Jul 2022 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/14730</guid>
      <dc:date>2022-07-03T22:00:00Z</dc:date>
    </item>
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      <title>L'axe intestin-cerveau et la sérotonine, une approche thérapeutique contre le stress</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/14729</link>
      <description>Title: L'axe intestin-cerveau et la sérotonine, une approche thérapeutique contre le stress
Abstract: Dans notre société actuelle, le stress chronique léger fait partie de notre vie quotidienne et son impact sur la santé mentale représente une problématique de plus en plus importante au niveau de la santé publique mondiale. Un lien bidirectionnel appelé : l’axe intestin-cerveau entre le système nerveux central et le microbiote intestinal a été mis en évidence dans les pathogénies de divers troubles psychologiques dont l’anxiété, les troubles de la cognition et la dépression. Cet axe peut être influencé par de nombreux facteurs telle que notre alimentation. Le microbiote intestinal intervient dans divers métabolismes physiologiques liés à l’homéostasie du système nerveux central comme le métabolisme du tryptophane, précurseur de la sérotonine, un des neurotransmetteurs « du bonheur » les plus connus. L’impact du stress sur le microbiote intestinal, considéré comme un organe externe de notre organisme impliqué dans nos humeurs, est de plus en plus étudié et documenté. Le ciblage thérapeutique de cet axe à l’aide de prébiotiques, probiotiques et plus spécifiquement psychobiotiques dans le traitement des troubles de l’humeur et de cognition constitue une perspective alternative intéressante. L’objectif principal de ce travail est de réaliser une revue de la littérature sur les différents prébiotiques et probiotiques ayant fait l’objet d’études pour leurs capacités à agir sur le métabolisme du tryptophane et plus spécifiquement de la sérotonine dans le traitement de trouble psychologique induit par le stress. Une vingtaines d’études dans des modèles in vivo humains et animaux ont exposé un nombre relativement réduit d’espèces bactériennes et de nutriments ayant un effet pertinent pour le sujet de la recherche. La lecture de ces articles a mis en évidence le manque d’exhaustivité de la compréhension des mécanismes d’action des psychobiotiques sur l’axe intestin-cerveau et l’existence de lacunes dues par exemples à la diversité et la non-uniformité des paramètres étudiés et à la présence de biais comme l’absence de donnée sur le microbiote intestinal ou de l’impact de l’alimentation. Le nombre réduit de nutriments et de souches étudiés pour leurs actions sur ces différentes voies métaboliques mènent également à se pencher sur la recherche de nouveaux psychobiotiques potentiels dans des modèles comparables limitant l’apparition de biais.</description>
      <pubDate>Sun, 03 Jul 2022 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/14729</guid>
      <dc:date>2022-07-03T22:00:00Z</dc:date>
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