<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" version="2.0">
  <channel>
    <title>DSpace Collection:</title>
    <link>http://hdl.handle.net/2268.2/164</link>
    <description />
    <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 06:33:44 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-06-10T06:33:44Z</dc:date>
    <item>
      <title>Analyse de l'évolution de la pression sous-glottique estimée au bilan initial et au bilan final. Etude sur 152 patients dysphoniques</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/694</link>
      <description>Title: Analyse de l'évolution de la pression sous-glottique estimée au bilan initial et au bilan final. Etude sur 152 patients dysphoniques
Abstract: Le but de cette étude est d'étudier l'évolution de la pression sous glottique estimée au bilan initial et au bilan final chez 152 patients dysphoniques. Nos données de PSGE ont été récoltées dans le cadre des bilans vocaux, réalisés entre décembre 2009 et janvier 2014, par l'Unité de Phoniatrie du CHU de Liège Méthodologie Des 2314 bilans disponibles, nous en avons extrait 348 pour 174 patients. Ils ont été, par la suite, regroupés en fonction du diagnostic établie par l'oto-rhino-laryngologiste et leurs données (évaluation objective et subjective) ont étaient reprises dans un fichier excel. Les analyses approfondies ont été effectuées sur les groupes ayant un effectif supérieur à 20 patients ce qui a réduit notre échantillon à 130 patients. Hypothèses Nos hypothèses de départ étaient que la PSGE, en tant qu'indicateur du forçage vocal (Giovanni &amp; al, 2000), serait significativement supérieure aux valeurs de référence lors du bilan initial mais moins élevée après le traitement vocal (quel qu'il soit). Nous avons postulé pour l'absence d'un effet du genre, de l'âge et de la pathologie diagnostiquée. Nous avions pour hypothèse l'existence d'une corrélation positive entre la PSGE et le niveau de pression sonore, entre la PSGE et le V.H.I mais également entre la PSGE et facteur  G'. Enfin, nous avons postulé l'existence d'une corrélation négative entre la PSGE et le TMP ainsi qu'entre la PSGE et le D.S.I. Résultats et conclusions Lors du bilan initial, la PSGE des personnes dysphoniques est significativement plus élevée que celle des personnes normophoniques. Si nous observons une baisse de celle-ci lors du bilan final, nous constaterons que les valeurs restent toujours significativement supérieures aux valeurs de référence de Holmberg &amp; al (1988) et de Zraick &amp; al (2012) Nous obtenons un effet de la pathologie et du genre mais pas de l'âge. Nous rapportons l'existence, après traitement vocal, d'une corrélation positive entre la PSGE et le facteur  G' ainsi qu'entre la PSGE et le niveau de pression sonore. Nos résultats sont plus mitigés pour ce qui est des corrélations avec le V.H.I, le D.S.I et le TMP.
Commentary: 2 annexes</description>
      <pubDate>Thu, 04 Sep 2014 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/694</guid>
      <dc:date>2014-09-04T00:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Intervention précoce : évaluation à long terme de l'incidence d'un programme de guidance parentale sur le comportement langagier des parents et l'évolution langagière des enfants</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/658</link>
      <description>Title: Intervention précoce : évaluation à long terme de l'incidence d'un programme de guidance parentale sur le comportement langagier des parents et l'évolution langagière des enfants
Abstract: Les enfants rencontrant un retard de langage sont considérés à risque en ce qui concerne le développement ultérieur de troubles du langage oral mais aussi de problèmes sociaux, comportementaux et scolaires. Plusieurs auteurs s'accordent à dire que des interventions précoces pourraient prévenir les risques liés au retard de langage qui s'installe. Les enfants diagnostiqués avec un retard de langage peuvent être très jeunes et donc ne pas être à même de participer à une intervention directe, en clinique. Un programme d'intervention indirecte, le Programme Hanen, a été créé par Manolson dans les années soixante-dix. Ce programme donne aux parents un rôle central dans le développement langagier de leur enfant. C'est en effet la qualité des interactions parent-enfant qui en est la base car elle qui stimule au quotidien l'émergence du langage. Durant plusieurs semaines, un groupe de parents, encadré par des logopèdes, échange sur leurs expériences et connaissances respectives des difficultés que rencontrent leurs enfants.D'une séance à l'autre, ils doivent appliquer une technique favorisant le développement du langage, qui leur a été apprise lors du programme. L'université de liège a mis en place depuis plusieurs années le programme de guidance parentale. Afin de constater l'évolution des parents et des enfants, des films sont réalisés avant et après la formation, en situation de jeu libre.Pour ce mémoire, des enregistrements audio/vidéo ont été réalisés 2 ans après le suivi de la formation. La cohorte est composée de 4 parents et 5 enfants (dont deux jumelles). Les résultats montrent que les parents ayant suivi la formation de guidance parentale, appliquent après 2 ans, les méthodes apprises. Pour certains enfants, les diagnostics de retard de langage sont appuyés par les résultats obtenus. Pour d'autres enfants, de nouveaux bilans passés durant la même période que l'enregistrement des films de guidance parentale, posent des diagnostics de dysphasie. En ce qui concerne l'évolution langagière des enfants, les diagnostics posés avant la formation ont été soit confirmés soit modifiés pour établir des diagnostics de dysphasie.
Commentary: 4 annexes</description>
      <pubDate>Mon, 08 Sep 2014 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/658</guid>
      <dc:date>2014-09-08T00:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Etude du développement phonologique de l’enfant francophone : émergence et variabilité des consonnes</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/634</link>
      <description>Title: Etude du développement phonologique de l’enfant francophone : émergence et variabilité des consonnes
Abstract: La littérature actuelle manque de données concernant le développement phonologique en langue française. Par ailleurs, peu d’études se sont penchées sur la variabilité phonologique selon le contexte. Dans l’objectif de répondre à ces manques, une batterie d’évaluation composée de plusieurs épreuves phonologiques est développée à partir d’une tâche de dénomination d’images élaborée par MacLeod, Sutton, Trudeau &amp; Thordardottir (2011). Quatre effets de contexte sont pris en compte : une tâche de production spontanée, une tâche de dénomination, une tâche de répétition de mots isolés et une tâche de répétition de phrases. Les mêmes mots sont testés dans chacune de ces tâches de manière à évaluer leur variabilité selon le contexte. La tâche de dénomination d’images est l’épreuve de base reprise pour étudier spécifiquement l’émergence des consonnes. L’évolution de la précision phonologique au cours du développement est finement mesurée à l’aide de trois types d’indices : pourcentage de mots corrects, pourcentage de consonnes correctes et proportion of whole-word proximity (PWP). La batterie est administrée à des enfants âgés de 30 à 53 mois. Chez les enfants plus jeunes, aucun effet du contexte ne s’avère significatif. En revanche, les résultats montrent un effet du contexte sur la variabilité des productions des enfants de 48-53 mois. La tâche de répétition de phrases est la moins bien réussie.
Commentary: 22 annexes</description>
      <pubDate>Tue, 10 Sep 2013 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/634</guid>
      <dc:date>2013-09-10T00:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Évaluation à court terme de l’efficacité d’un programme de guidance parentale sur le développement langagier de jeunes enfants dits « à risques »</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/338</link>
      <description>Title: Évaluation à court terme de l’efficacité d’un programme de guidance parentale sur le développement langagier de jeunes enfants dits « à risques »
Abstract: Le Langage Adressé à l’Enfant est déterminant dans l’émergence du langage infantile. Or, lorsqu'un enfant présente des troubles langagiers, les interactions et le langage qui lui sont adressés perdent en quantité et qualité (D’Odorico &amp; Jacob, 2006). D'autre part, plusieurs auteurs ont observé un appauvrissement du LAE dans les milieux socioéconomiquement faibles (Brooks-Gunn, Rouse &amp; McLanahan, 2007). Les familles peu aisées et multilingues sont spécialement à risques en termes de troubles langagiers. La guidance parentale cherche à instaurer une communication parent/enfant productive là où les interactions familiales sont inadéquates ou insuffisantes à soutenir le développement langagier infantile. Le parent acquiert et met en pratique les stratégies communicatives qui stimuleront au mieux la construction du langage chez l'enfant. A ce jour, peu d’études ont pu objectiver l’efficacité de la guidance auprès des milieux à risques. Ces programmes sont généralement mis en oeuvre auprès de familles de niveau socioéconomique moyen (Roberts &amp; Kaiser, 2011). D’autre part, une étude (Yoder et Warren, 2001) a explicité le fait qu’un programme parental, pour être efficace, doit être adapté au public visé et n’est pas simplement transférable d’un milieu à l'autre. Dans cette étude, 16 dyades parent/enfant ont été recrutées afin de participer à un programme de guidance proposé par plusieurs centres ONE (Liège &amp; Bruxelles). Ce programme a été ajusté à la population en partie défavorisée et multilingue qui fréquente ces centres. Nous cherchions à évaluer les effets à court terme de ce dispositif sur le langage de ces enfants "à risques". Un groupe contrôle a participé à un autre programme de stimulation développementale. Sa présence nous a permis d’écarter toute conclusion hâtive sur la nature des progrès langagiers des enfants expérimentaux. Après le programme langagier, nous avons pu relever des progrès chez les enfants du groupe expérimental : augmentation du répertoire phonétique, du nombre d’énoncés émis lors d’une conversation, maturation morphosyntaxique.
Commentary: 6 annexes</description>
      <pubDate>Tue, 10 Sep 2013 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/338</guid>
      <dc:date>2013-09-10T00:00:00Z</dc:date>
    </item>
  </channel>
</rss>

