<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" version="2.0">
  <channel>
    <title>DSpace Collection:</title>
    <link>http://hdl.handle.net/2268.2/16781</link>
    <description />
    <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 11:29:50 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-07-07T11:29:50Z</dc:date>
    <item>
      <title>Le Programme de reconnaissance des certifications forestières à l’épreuve de la controverse à propos du nourrissage artificiel du gibier en Wallonie</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/25369</link>
      <description>Title: Le Programme de reconnaissance des certifications forestières à l’épreuve de la controverse à propos du nourrissage artificiel du gibier en Wallonie
Abstract: En 2023, à l'issue du processus de révision de ses standards de gestion durable (2019-2023), les parties prenantes du Programme de reconnaissance des certifications forestières (PEFC) Belgique ont adopté un nouveau standard introduisant une interdiction partielle du nourrissage artificiel du sanglier en hiver, une pratique autorisée par la réglementation wallonne. Controversée en raison de ses effets allégués sur l'augmentation des populations de gibier et sur la régénération forestière, cette pratique a cristallisé de profondes tensions au sein du processus, suscitant des mécontentements persistants et provoquant, à son issue, des retraits successifs d'associations environnementales, de propriétaires privés et de certaines communes. Ce mémoire interroge en quoi cette controverse a mis à l'épreuve la capacité du PEFC Belgique à (1) produire un standard consensuel, (2) qui dépasse le cadre réglementaire wallon et (3) qui génère des performances environnementales supérieures à celui-ci. Afin de répondre à ces questionnements, seize entretiens semi-directifs ont été menés auprès d'acteurs impliqués de près ou de loin dans ce processus. Ces données ont ensuite été analysées selon des concept issus de la sociologie des controverses et des concepts relatifs aux instruments volontaires d'action publique environnementale.&#xD;
Les résultats indiquent que la controverse arrive dans le processus de révision déjà fortement polarisée autour d'une double mise en cause. Les acteurs s'opposent tant sur le rôle du nourrissage dans l'augmentation des populations de grand gibier que sur son utilité alléguée dans la gestion de l’équilibre forêt-gibier et sa fonction dissuasive. Les témoignages recueillis suggèrent par ailleurs que la défense de cette pratique semblerait difficilement dissociable des intérêts économiques des activités cynégétiques. Une seconde polarisation émerge durant le processus sur la légitimité du PEFC à imposer des exigences plus strictes que celles prévues par la réglementation wallonne. D’après les acteurs, le déroulement des négociations a été marqué par des asymétries de pouvoir, un recours au consensus comme levier de blocage des discussions et une animation insuffisante face à l'ampleur des divergences. Le standard adopté dépasse formellement la réglementation wallonne, mais s'apparenterait davantage, à un compromis minimal qu'à une décision collectivement construite et consensuelle, comme en témoignent les retraits successifs et les mécontentements persistants. Sa capacité à produire des performances environnementales supérieures au cadre réglementaire semble par ailleurs limitée par les retraits qui réduisent la surface certifiée, des contraintes à l’échelle spatiale et territoriale, des lacunes au niveau des contrôles et des possibilités de contournement. Néanmoins le double contrôle qu’il impose par rapport au cadre réglementaire et la volonté de ceux qui implémenteront le standard nuancent ces limites.&#xD;
Ce travail invite à considérer que, dans un dispositif volontaire traversé par des intérêts divergents, la qualité du processus de concertation pourrait compter autant, sinon plus, que le contenu du standard produit.</description>
      <pubDate>Sun, 21 Jun 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/25369</guid>
      <dc:date>2026-06-21T22:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Evaluation de l'apport du CGMS-Maroc pour la gestion des importations de blé tendre</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/25368</link>
      <description>Title: Evaluation de l'apport du CGMS-Maroc pour la gestion des importations de blé tendre
Abstract: Le Maroc importe entre 2,5 et 5,5 millions de tonnes de blé tendre chaque année. Cet écart traduit directement la variabilité de la production nationale sous l'effet des précipitations. La consommation, elle, ne bouge pas — 220 kg par habitant et par an — ce qui fait de la récolte la seule variable d'ajustement du bilan. Cette incertitude sur le volume à importer se superpose à une saisonnalité marquée des prix internationaux : sur vingt-cinq ans de cotations à la Bourse de Rouen, l'écart entre le mois le moins cher et le plus onéreux d'une même campagne atteint régulièrement 80 à 100 €/t. Sur un million de tonnes, cela représente 80 à 100 millions d'euros selon le calendrier d'achat.&#xD;
Le Maroc dispose d'un outil peu commun parmi les pays importateurs : le système CGMS-Maroc, développé avec le Centre Commun de Recherche de la Commission européenne, produit des prévisions de rendement du blé tendre dès le printemps, plusieurs mois avant la récolte. L'ONICL, superviseur des importations, ne les intègre pas dans ses décisions d'achat. Aucune étude publiée n'a jusqu'ici formalisé le croisement entre ce signal agronomique et le calendrier d'importation.&#xD;
C'est cette question que le mémoire traite empiriquement. Six scénarios d'importation simulés sont comparés sur neuf campagnes historiques (2016/2017–2024/2025), en croisant les cotations décadaires de Rouen, les volumes mensuels d'importation de l'ONICL et les prévisions décadaires de CGMS-Maroc. Les scénarios saisonniers — qui ne mobilisent aucune information agronomique, seulement le profil historique des prix sur 2001–2025 — génèrent entre 160 et 191 millions d'euros d'économies cumulées, soit 2,1 à 2,5 % du coût réel. Le scénario prédictif intégré répond à une question différente : non pas comment répartir un volume fixé, mais quel volume importer, en utilisant la prévision CGMS du 21 mai comme point de départ. Sur la période, il aboutit à un prix moyen de 219,87 €/t contre 220,37 €/t pour les achats réels, tout en générant 20,8 % de volume supplémentaire constitué en réserves. La contribution du mémoire tient précisément là : CGMS améliore la décision dans sa dimension volumétrique, pas systématiquement dans la minimisation du coût unitaire.; Morocco imports between 2.5 and 5.5 million tonnes of soft wheat each year. The gap reflects the variability of domestic production driven by rainfall — consumption stays flat at roughly 220 kg per capita annually, leaving the harvest as the sole adjustable variable in the national balance sheet. This uncertainty over import volumes coincides with a persistent seasonal price structure: over twenty-five years of Rouen Exchange quotations, the spread between the cheapest and most expensive months within a single campaign regularly reaches 80–100 €/t. On one million tonnes, that translates to 80–100 million euros depending on when purchases are made.&#xD;
Morocco has something most importing countries lack at this stage of operational maturity: the CGMS-Maroc system, developed with the European Commission's Joint Research Centre, generates soft wheat yield forecasts from spring onwards, months before harvest. The ONICL, which oversees soft wheat imports, does not use these forecasts in its purchasing decisions. No published study has previously formalised the link between this agronomic signal and import procurement.&#xD;
This thesis addresses that question empirically. Six simulated import scenarios are compared across nine historical campaigns (2016/2017–2024/2025), combining Rouen Exchange decadal prices, ONICL monthly import volumes and CGMS-Maroc decadal yield forecasts. Seasonal scenarios — drawing solely on the 2001–2025 historical price profile, with no agronomic input — generate between 160 and 191 million euros in cumulative savings, or 2.1–2.5% of actual costs. The integrated predictive scenario tackles a different problem: not how to distribute a predetermined volume, but how much to import in the first place, using the CGMS forecast of May 21st as its starting point. Over the study period, it achieves an average purchase price of 219.87 €/t versus 220.37 €/t for actual purchases, while building 20.8% additional volume as strategic reserves. The thesis's contribution lies in that distinction: CGMS improves procurement decisions in their volumetric dimension, not systematically in unit cost minimisation.</description>
      <pubDate>Mon, 22 Jun 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/25368</guid>
      <dc:date>2026-06-22T22:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Comparaison des systèmes de collecte des déchets : performances et coûts</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/25367</link>
      <description>Title: Comparaison des systèmes de collecte des déchets : performances et coûts
Abstract: Ce mémoire compare les systèmes de collecte des déchets ménagers sur le territoire d'IDELUX Environnement, en se concentrant sur la fraction résiduelle (FR) et la matière organique (MO). L'analyse porte sur la période 2023–2025 et examine l'influence du mode et de la fréquence de collecte sur les quantités collectées et les coûts du service. Les résultats montrent que le système Sac + Sac est associé à des coûts plus faibles, tandis que le duo-bac vertical capte davantage de matière organique. Les scénarios d'optimisation testés montrent que la combinaison d'un changement de mode et de fréquence offre le meilleur potentiel de réduction des coûts. Ce travail souligne qu'il n'existe pas de solution universelle et que l'optimisation doit être adaptée aux spécificités de chaque commune.</description>
      <pubDate>Tue, 23 Jun 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/25367</guid>
      <dc:date>2026-06-23T22:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>L'évolution de l'aménagement du territoire face au risque d'inondation en Brabant Wallon: outils et temporalités à travers la revue "Espace-vie"</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/25366</link>
      <description>Title: L'évolution de l'aménagement du territoire face au risque d'inondation en Brabant Wallon: outils et temporalités à travers la revue "Espace-vie"
Abstract: Ce mémoire analyse l’évolution de l’aménagement du territoire face au risque d’inondation en Brabant wallon entre 2001 et 2025. À partir d’un corpus composé des revues Espace Vie et de documents institutionnels régionaux, il propose une lecture diachronique structurée en cinq temporalités, permettant de comprendre comment les outils, les pratiques et les priorités publiques se sont transformés au fil du temps. L’étude mobilise une méthodologie qualitative et quantitative fondée sur l’analyse documentaire, la construction de lignes du temps et la catégorisation des outils d’aménagement.&#xD;
Les résultats montrent une trajectoire progressive marquée par cinq étapes : une première période dominée par des interventions techniques vertes centrées sur la maîtrise du ruissellement et infiltration; une deuxième caractérisée par la montée de la coordination et de la planification d’urgence ; une troisième marquée par la numérisation des outils et l’amélioration de la connaissance territoriale ; une quatrième correspondant à la consolidation des cadres réglementaires et à l’émergence des enjeux fonciers ; et enfin une cinquième période, postérieure aux inondations de 2021, marquée par une intensification de la sensibilisation, une gouvernance renforcée et l’intégration transversale du risque dans les politiques d’aménagement.&#xD;
L’analyse met en évidence la récurrence territoriale des inondations dans plusieurs communes du Brabant wallon, révélant une vulnérabilité territoriale persistante. Elle souligne également la montée en importance des outils réglementaires, stratégiques, cartographiques et suggestifs, ainsi que le rôle croissant des communes, de la province et de la Région dans la gestion du risque.&#xD;
Ce mémoire montre que l’aménagement du territoire est devenu un levier essentiel de la prévention et de la résilience face aux inondations. Il met en lumière les avancées réalisées, les limites persistantes et les perspectives d’action pour renforcer la gestion intégrée du risque dans un contexte de changements climatiques.</description>
      <pubDate>Tue, 23 Jun 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/25366</guid>
      <dc:date>2026-06-23T22:00:00Z</dc:date>
    </item>
  </channel>
</rss>

