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    <title>DSpace Collection:</title>
    <link>http://hdl.handle.net/2268.2/173</link>
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    <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 23:58:40 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-03-20T23:58:40Z</dc:date>
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      <title>Thesis, COLLÉGIALITÉ, FRANZEN Rachelle</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/24835</link>
      <description>Title: Thesis, COLLÉGIALITÉ, FRANZEN Rachelle
Abstract: Parmi les altérations génétiques retrouvées dans l’adénocarcinome pulmonaire, la mutation  &#xD;
V600E du gène BRAF active de manière constitutive la voie des MAP kinases , poussant la cellule à la prolifération, la survie, l’invasion et au développement de métastases. Le traitement de ce type de cancer repose sur une thérapie ciblée combinant le dabrafenib, agissant sur la forme mutée de BRAF et le trametinib, un inhibiteur de MEK. Malgré une réponse initiale favorable, cette approche est généralement compromise par l’émergence de résistance. Cette résistance s’explique par la présence de cellules tolérantes et persistantes au traitement, qui constituent le réservoir favorisant l’apparition ultérieure de cellules génétiquement résistantes. Ainsi, cibler ces cellules persistantes demeure une stratégie prometteuse pour prévenir le développement des cellules résistantes. Ces dernières années, l’immunothérapie a pris une place centrale dans le traitement contre l’adénocarcinome pulmonaire à un stade métastatique. Son essor récent souligne l’importance de définir l’ordre dans lequel administrer la thérapie ciblée et l’immunothérapie aux patients. Notre hypothèse est que l’état persistant induit par le traitement &#xD;
par thérapie ciblée favorise la surexpression de certains points de contrôle immunitaire par les &#xD;
cellules tumorales. L’objectif de ce travail est donc d’identifier l’expression d’un panel de points &#xD;
de contrôle immunitaire, ainsi que les voies de signalisation impliquées dans leur régulation, au &#xD;
sein de deux lignées cellulaires tolérantes à la thérapie ciblée.  L’expression génique et protéique &#xD;
des points de contrôle immunitaire ont été évaluées par PCR quantitative en temps réel et &#xD;
cytométrie en flux, respectivement. Les facteurs de transcription susceptibles d’être impliqués &#xD;
dans leur régulation, ainsi que les voies de signalisation associées, ont été analysés par Western &#xD;
Blot. Finalement, les concentrations inhibitrices médiane (IC50 ) d’un deuxième couple &#xD;
d’inhibiteurs  de BRAF et MEK, l’encorafenib et le binimetinib, ont été déterminées à l’aide du test &#xD;
d’activité mitochondriale MTT et du test de clonogénicité au crystal violet, afin d’établir un &#xD;
nouveau modèle cellulaire de persistance à la thérapie ciblée.  Nos résultats ont révélé une &#xD;
augmentation de l’expression de certains points de contrôle immunitaire dans les cellules &#xD;
persistantes par rapport à leurs homologues parentales. En revanche, les voies de signalisation &#xD;
impliquées dans la régulation de ces points de contrôle n’ont pas pu être clairement identifiées, &#xD;
nécessitant des analyses complémentaires. Enfin, les IC50 de l’encorafenib et du binimetinib &#xD;
n’ont pas pu être déterminées non plus, et ce malgré l’utilisation  de deux méthodes différentes &#xD;
d’évaluation de la viabilité cellulaire.</description>
      <pubDate>Thu, 04 Sep 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/24835</guid>
      <dc:date>2025-09-04T22:00:00Z</dc:date>
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      <title>Thesis, COLLÉGIALITÉ, FRANZEN Rachelle</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/23302</link>
      <description>Title: Thesis, COLLÉGIALITÉ, FRANZEN Rachelle
Abstract: Découvert il y a 15 ans, le polyomavirus de Merkel (MCPyV) est impliqué dans le développement de la grande majorité (80 à 85 %) des carcinomes à cellules de Merkel (CCM). Bien connu pour sa forte agressivité, le CCM répond néanmoins généralement assez bien à la radiothérapie et à l’immunothérapie, justifiant leur utilisation chez les patients présentant respectivement une lésion localisée ou métastatique. Pour expliquer cette sensibilité thérapeutique, on propose souvent la forte densité de cellules immunitaires détectée dans le microenvironnement tumoral (liée à la présence de néoantigènes viraux). Toutefois, souvent négligé, l’objectif premier d’un virus est de compléter son cycle de vie (et non de promouvoir la cancérogenèse). Pour y parvenir, le MCPyV doit détourner les cascades de signalisation de ses cellules hôtes afin de permettre la réplication fidèle de son génome et sa réparation rapide en cas d’erreur(s). Ce phénomène, qui pourrait également contribuer activement à la radio/immunosensibilité des cellules MCPyV-positives (par l’accumulation d’altérations génétiques non réparées dans le génome de l’hôte), reste largement méconnu.</description>
      <pubDate>Tue, 01 Jul 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/23302</guid>
      <dc:date>2025-07-01T22:00:00Z</dc:date>
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      <title>Thesis, COLLÉGIALITÉ, FRANZEN Rachelle</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/23298</link>
      <description>Title: Thesis, COLLÉGIALITÉ, FRANZEN Rachelle
Abstract: Le cancer du sein luminal ER+ métastatique est l’un des sous-types les plus fréquents de cancer du sein. Malgré des avancées majeures, notamment l’association du Palbociclib, inhibiteur des kinases CDK4/6, avec le Fulvestrant, dégradeur sélectif des récepteurs aux œstrogènes (SERD), de nombreuses patientes développent une résistance au traitement. Celle-ci résulte de mécanismes variés, incluant des mutations (ESR1, RB1, PIK3CA…) et des réarrangements métaboliques favorisant la survie cellulaire malgré l’inhibition des voies prolifératives. &#xD;
Dans ce contexte, la protéine CD36, impliquée dans le transport des acides gras à longue chaîne et la régulation du métabolisme lipidique, émerge comme un acteur clé potentiel de la résistance &#xD;
thérapeutique. Ce travail explore son rôle dans la résistance au Palbociclib et au Fulvestrant dans deux lignées cellulaires luminales ER+ métastatiques : T-47D et CAMA-1. &#xD;
L’expression de CD36 a été analysée par RT-qPCR et Western Blot. La stabilité de sa protéine et de son ARNm a été évaluée après inhibition de la transcription (actinomycine D) ou de la traduction (cycloheximide). Les profils métaboliques mitochondriaux et glycolytiques ont été comparés via la technologie Seahorse XF. &#xD;
Les résultats montrent une surexpression marquée et stable de CD36 dans la lignée T-47D résistante. Bien que la dépendance à la voie de l’oxydation des acides gras (FAO) semble &#xD;
légèrement accrue pour les cellules résistantes, l’analyse fonctionnelle indique &#xD;
une faible exploitation réelle de cette voie. Le CD36 pourrait donc remplir une autre fonction que &#xD;
l’activation de la FAO, ou refléter une adaptation métabolique différente face au traitement. &#xD;
Par ailleurs, la stabilité de l’ARNm et de la protéine CD36 reste élevée après inhibition de la &#xD;
transcription, tandis qu’une diminution est observée après inhibition de la &#xD;
traduction, suggérant une régulation post-transcriptionnelle dépendante de la &#xD;
traduction favorisant son accumulation. &#xD;
En conclusion, ce travail met en évidence le rôle potentiel de CD36 dans la résistance au traitement Palbociclib/Fulvestrant via des mécanismes métaboliques et post-transcriptionnels, et souligne la pertinence de cibler cette voie pour améliorer la prise en charge du cancer du sein luminal ER+ métastatique.</description>
      <pubDate>Tue, 01 Jul 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/23298</guid>
      <dc:date>2025-07-01T22:00:00Z</dc:date>
    </item>
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      <title>Thesis, COLLÉGIALITÉ, FRANZEN Rachelle</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/23296</link>
      <description>Title: Thesis, COLLÉGIALITÉ, FRANZEN Rachelle
Abstract: La leucémie myéloïde aiguë (AML) est une hémopathie maligne du sang touchant majoritairement les personnes âgées. Malgré une thérapie intensive basée sur une chimiothérapie à base de cytarabine (AraC) et de greoe allogénique de cellules souches, les taux de rechute peuvent atteindre 60%. Ces rechutes peuvent être dues à des mécanismes d’évasion immunitaires mis en œuvre par les cellules leucémiques. L’expression de molécules de point de rencontre immunitaire (molécules de checkpoint immunitaires - ICM) pourraient faire partie de ces mécanismes. Le but de ce mémoire est de mettre au point une approche expérimentale permettant d’identifier ces ICMs. Cette approche est basée sur des cocultures de cellules d’AML et T pré-activées et la mesure de la capacité des cellules d’AML à survivre dans ce système. Une première série d’expériences a permis de montrer la faisabilité de ce système. En eoet, les lymphocytes T pré-activés exercent bien une activité cytotoxique sur les cellules d’AML lorsqu’ils sont cocultivés ensemble. L’activation des lymphocytes T était aussi inhibée après coculture ; reflétant une activité immunosuppressive par les cellules cancéreuses. Enfin, des expériences avec des transwells ont montré que le contact cellulaire est important pour l’action cytotoxique des lymphocytes T envers les AML.Nous avons ensuite testé la reproductibilité de notre modèle. Pour ce faire, nous avons répété les cocultures avec des lymphocytes T issus de trois donneurs dioérents, sur de multiples lignées d’AML. Ceci a montré que la variabilité entre les dioérents donneurs était faible. Cela démontre la reproductibilité de notre modèle et de notre approche expérimentale.&#xD;
Enfin, nous avons eoectué des comparaisons de la résistance à la cytolyse entre plusieurs lignées d’AML, pré-traitées ou non avec de la cytarabine. Ceci a mis en évidence une résistance variable d’une lignée à l’autre, suggérant que certaines pourraient exprimer plus d’ICMs que d’autres. Cela a également montré que les cellules traitées à l’AraC tendent à avoir une plus grande résistance aux lymphocytes T, renforçant l’hypothèse que l’expression d’ICMs par ces cellules peut contribuer au phénomène de rechute chez les patients. Ce mémoire représente la fondation d’un projet visant à identifier de nouvelles ICMs, via des séquençages d’ARN des cellules d’AML cocultivées ou non avec des lymphocytes T. Les ICMs découvertes pourraient représenter de nouvelles cibles thérapeutiques pour prévenir la rechute de l’AML.</description>
      <pubDate>Tue, 01 Jul 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/23296</guid>
      <dc:date>2025-07-01T22:00:00Z</dc:date>
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