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    <title>DSpace Collection:</title>
    <link>http://hdl.handle.net/2268.2/17982</link>
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    <pubDate>Sun, 10 May 2026 11:31:43 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-05-10T11:31:43Z</dc:date>
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      <title>Travail d'expertise interdisciplinaireDynamiques spatiales, vulnérabilité socio-environnementale et conscience aux risques d'inondations et de glissements de terrain dans les anciens et nouveaux quartiers de Yaoundé II et VII (Cameroun)</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/23784</link>
      <description>Title: Travail d'expertise interdisciplinaireDynamiques spatiales, vulnérabilité socio-environnementale et conscience aux risques d'inondations et de glissements de terrain dans les anciens et nouveaux quartiers de Yaoundé II et VII (Cameroun)
Abstract: De nombreuses régions du monde font face à des enjeux croissants liés à une urbanisation rapide et non maîtrisée, qui accentuent la vulnérabilité socio-environnementale aux risques naturels tels que les inondations et les glissements de terrain. C’est dans ce contexte que cette étude a été conduite à Yaoundé, au Cameroun, afin d’analyser les dynamiques spatiales et les facteurs influençant cette vulnérabilité ainsi que la conscience des risques. Entre 1999 et 2024, Yaoundé II et VII ont connu une urbanisation rapide, marquée par une densification des anciens quartiers et une extension vers des zones périphériques souvent instables. L’objectif principal était de comprendre comment ces dynamiques spatiales urbaines (densification des anciens quartiers et extension vers de nouveaux quartiers) influencent la vulnérabilité socio-environnementale et la conscience aux risques d’inondations et de glissements de terrain. La méthodologie a combiné une analyse diachronique d’images satellites (1999, 2014, 2024), spatiales (cartes choroplèthes et croisées), une enquête par questionnaire auprès de 394 ménages, et des entretiens semi-structurés réalisés auprès des responsables de quartier ou, à défaut, avec des résidents installés depuis plus de dix ans. Des régressions logistiques et une cartographie ont permis d’analyser les relations entre vulnérabilité socio-environnementale perçue, conscience aux risques et leurs facteurs explicatifs. Les résultats montrent une forte progression des surfaces bâties (de 20,6 % en 1999 à 54,9 % en 2024) au détriment de la végétation naturelle. Cette croissance s’est accompagnée d’une occupation accrue de zones à risque, souvent associée à la précarité du logement, à un accès informel au foncier et à l’absence d’infrastructures adaptées. La vulnérabilité socio-environnementale perçue apparaît plus élevée dans les anciens quartiers, notamment chez les ménages à faibles revenus, résidant à proximité de cours d’eau, de zones marécageuses ou de pentes instables. L’expérience antérieure des aléas, le niveau d’instruction et l’état des logements influencent également la perception du risque chez de nombreux habitants. Par ailleurs, la conscience aux risques est plus marquée chez les personnes informées, instruites ou ayant vécu des catastrophes. Ce travail confirme les hypothèses initiales, tout en soulignant la complexité des interactions entre territoire, conditions sociales et environnementales. Il insiste sur l’urgence de renforcer la gouvernance urbaine et d’intégrer les données spatiales dans la gestion des risques. Il recommande aussi de délimiter les zones à risques, de promouvoir des logements sécurisés, de favoriser l’accès aux crédits fonciers et de sensibiliser les populations. Ces actions impliquent pouvoirs publics, urbanistes, ONG et habitants. Au-delà de Yaoundé, ces résultats offrent des pistes pour mieux comprendre et réduire la vulnérabilité dans d’autres villes des pays en développement confrontées à une urbanisation rapide ainsi qu’à des risques et catastrophes croissants.; Numerous regions worldwide face escalating challenges associated with rapid and unregulated urbanisation, which intensify socio-environmental vulnerability to natural hazards such as flooding and landslides. It is within this framework that the present study was undertaken in Yaoundé, Cameroon, with the objective of analysing spatial dynamics and the factors influencing such vulnerability, alongside risk awareness. Between 1999 and 2024, Yaoundé II and VII experienced rapid urban expansion, characterised by densification of established districts and extension into frequently unstable peripheral zones. The primary aim was to ascertain how these urban spatial dynamics, namely the densification of older quarters and the expansion into new neighbourhoods, influence socio-environmental vulnerability and awareness of flood and landslide risks. The methodology incorporated a diachronic analysis of satellite imagery (1999, 2014, 2024), spatial analyses employing choropleth and cross-tabulation mapping, a survey of 394 households, and semi-structured interviews conducted with community leaders or, where unavailable, with residents who have lived in the area for over a decade. Logistic regression models and spatial mapping were utilised to examine the relationships between perceived socio-environmental vulnerability, risk awareness, and their explanatory variables. Findings reveal a substantial increase in built-up areas, from 20.6% in 1999 to 54.9% in 2024, at the expense of natural vegetation. This urban growth has coincided with increased occupation of hazard-prone zones, often linked to precarious housing conditions, informal land tenure, and inadequate infrastructure provision. Perceived socio-environmental vulnerability is notably higher in older districts, particularly among low-income households residing near watercourses, wetlands, or unstable slopes. Prior experience of hazards, educational attainment, and housing quality further shape risk perception among residents. Additionally, risk awareness is significantly greater among informed and educated individuals or those who have endured past disasters. This study corroborates the initial hypotheses while highlighting the complex interplay between territorial characteristics, social conditions, and environmental factors. It underscores the urgent necessity to reinforce urban governance and to integrate spatial data effectively within risk management frameworks. Moreover, it advocates for the demarcation of risk zones, the promotion of secure housing, improved access to land credit, and enhanced public awareness. The successful implementation of these measures demands coordinated efforts among public authorities, urban planners, non-governmental organisations, and local communities. Beyond Yaoundé, these insights offer valuable guidance for understanding and mitigating vulnerability in other developing cities confronted with rapid urbanisation and escalating natural hazards.</description>
      <pubDate>Wed, 27 Aug 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/23784</guid>
      <dc:date>2025-08-27T22:00:00Z</dc:date>
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      <title>Travail d'expertise interdisciplinaireAgroécologie et sécurité alimentaire face aux changements climatiques : cas des zones maraîchères de la Commune de Bangangté, Ouest-Cameroun</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/23783</link>
      <description>Title: Travail d'expertise interdisciplinaireAgroécologie et sécurité alimentaire face aux changements climatiques : cas des zones maraîchères de la Commune de Bangangté, Ouest-Cameroun
Abstract: Cette recherche examine l'impact des pratiques agroécologiques sur la sécurité alimentaire et la résilience des agriculteurs maraîchers dans la Commune de Bangangté, Ouest-Cameroun, face aux défis des changements climatiques, Avec plus de 60 % de la population active employée dans l'agriculture, le Cameroun fait face à des menaces croissantes telles que la dégradation des sols et des variations climatiques, qui pourraient réduire la productivité agricole de 10 à 20 % d'ici 2050 (IPCC, 2014), L'étude vise à analyser les systèmes de production, identifier les déterminants de l'adoption des pratiques agroécologiques et évaluer leurs effets sur les rendements, La méthodologie comprend des enquêtes auprès de 178 ménages agricoles, une analyse de données quantitatives et qualitatives, ainsi que des focus groupes, Des régressions logistiques binomiales ont été réalisées pour déterminer les facteurs influençant l'adoption des pratiques agroécologiques, Les résultats montrent des caractéristiques socio-économiques variées, avec un revenu annuel moyen de 937 697 FCFA, et une adoption croissante de systèmes de production durables, Les principaux déterminants identifiés incluent l'accès au crédit (seulement 8,4 % des agriculteurs y ont accès), l'éducation et la superficie des exploitations, qui influencent positivement l'adoption de pratiques agroécologiques, L'analyse des résultats révèle également que des pratiques telles que la diversification des cultures, l'agroforesterie et la conservation de l'eau augmentent significativement les rendements, atteignant jusqu'à 3,915 kg/ha pour les cultures diversifiées, En revanche, les impacts du changement climatique, tels que les variations des régimes de précipitations et l'augmentation des températures, compromettent la production agricole, Les agriculteurs adoptent diverses stratégies d'adaptation, mais celles-ci restent souvent limitées par un accès insuffisant aux ressources, En conclusion, cette étude souligne l'importance de promouvoir les pratiques agroécologiques pour renforcer la résilience des agriculteurs face aux défis climatiques, Des recommandations incluent l'amélioration de l'accès au financement, la sensibilisation des agriculteurs et le renforcement des infrastructures d'irrigation, Ces actions sont cruciales pour garantir la sécurité alimentaire et la durabilité des systèmes agricoles dans la région,; This research examines the impact of agroecology practices on food security and the resilience of vegetable farmers in the commune of Bangangté, West Cameroon, in the face of climate change challenges, With over 60% of the active population employed in agriculture, Cameroon faces increasing threats such as soil degradation and climatic variations, which could reduce agricultural productivity by 10 to 20% by 2050 (IPCC, 2014), The study aims to analyze production systems, identify the determinants of the adoption of agroecology practices, and evaluate their effects on yields, The methodology includes surveys of 178 farming households, quantitative and qualitative data analysis, as well as focus groups, Logistic regressions were conducted to determine the factors influencing the adoption of Agroecology practices, The results show varied socio-economic characteristics, with an average annual income of 937 697 FCFA, and a growing adoption of sustainable production systems, Key determinants identified include access to credit (only 8,4 % of farmers have access), education, and farm size, which positively influence the adoption of a Agroecology practices, The analysis of the results also reveals that practices such as crop diversification, agroforestry, and water conservation significantly increase yields, reaching up to 3915 kg/ha for diversified crops. In contrast, the impacts of climate change, such as variations in precipitation patterns and rising temperatures, compromise agricultural production, Farmers adopt various adaptation strategies, but these are often limited by insufficient access to resources, In conclusion, this study highlights the importance of promoting Agroecology practices to strengthen farmers' resilience to climate challenges, Recommendations include improving access to financing, raising awareness among farmers, and enhancing irrigation infrastructure, These actions are crucial to ensuring food security and the sustainability of agricultural systems in the region.</description>
      <pubDate>Wed, 27 Aug 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/23783</guid>
      <dc:date>2025-08-27T22:00:00Z</dc:date>
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      <title>Travail d'expertise interdisciplinaireAdaptation des zones côtières face aux risques climatiques au Sénégal: Quelles réponses écoféminines locales des groupements à Palmarin?</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/23782</link>
      <description>Title: Travail d'expertise interdisciplinaireAdaptation des zones côtières face aux risques climatiques au Sénégal: Quelles réponses écoféminines locales des groupements à Palmarin?
Abstract: Les femmes rurales de l’Afrique sub-saharienne sont particulièrement exposées aux risques climatiques en raison de leur forte dépendance aux ressources naturelles. Au Sénégal, les zones côtières figurent parmi les territoires les plus vulnérables face à l’érosion côtière, la salinisation des sols et des nappes, la perte de biodiversité, la submersion, la sécheresse, et les inondations. Ce travail se focalise sur la commune côtière de Palmarin, dont la position géographique entre la mer et le fleuve accentue l’exposition aux aléas climatiques. L’objectif général de ce travail est d’examiner le rôle des femmes dans les stratégies d’adaptation communautaire et la gestion des risques climatiques. Les objectifs spécifiques consistent à (1) identifier et caractériser les acteurs de la gouvernance climatique, en analysant à la fois leur niveau de connaissances de l’écoféminisme et les dynamiques de coordination et d’implication des femmes, (2) analyser les connaissances et perceptions des femmes sur les risques climatiques dans leur milieu de vie, et (3) étudier les stratégies d’adaptation mises en œuvre par les femmes face aux risques climatiques. Pour ce faire, une approche méthodologique mixte a été adoptée, combinant la revue documentaire, l’observation directe, des enquêtes par questionnaires et des entretiens semi-structurés auprès de femmes et d’acteurs institutionnels. Les résultats mettent en évidence un déficit de coordination entre les différents acteurs institutionnels et communautaires et une faible implication des femmes dans les processus décisionnels, malgré leur rôle central dans l’adaptation. Près de 95 % des participantes ont une connaissance empirique du changement climatique, principalement fondée sur l’observation des mutations environnementales en cours. Elles identifient comme principaux risques majeurs la perte de biodiversité, la salinisation, la submersion marine et les vagues de chaleur. Leurs stratégies incluent la diversification des sources de revenus, la restauration de la mangrove, l’adoption de pratiques agroécologiques, la sensibilisation communautaire et la solidarité sociale. Toutefois, ces initiatives restent limitées par de fortes contraintes économiques et sociales. Enfin, l’étude recommande de valoriser les savoirs locaux féminins, de renforcer leurs capacités et de promouvoir des cadres de gouvernance fonctionnels et inclusifs pour renforcer la résilience des zones côtières.; Rural women in sub-Saharan Africa are particularly exposed to climate risks due to their heavy dependence on natural resources. In Senegal, coastal areas are among the most vulnerable to coastal erosion, soil and groundwater salinization, biodiversity loss, submersion, drought, and flooding. This study focuses on the coastal commune of Palmarin, whose geographical position between the sea and the river increases its exposure to climate hazards. The overall objective of this study is to examine the role of women in community adaptation strategies and climate risk management. The specific objectives are to (1) identify and characterize climate governance actors, analyzing both their level of knowledge of ecofeminism and the dynamics of coordination and involvement of women, (2) analyze women's knowledge and perceptions of climate risks in their living environment, and (3) study the adaptation strategies implemented by women in response to climate risks. To this end, a mixed methodological approach was adopted, combining documentary review, direct observation, questionnaire surveys and semi-structured interviews with women and institutional actors. The results highlight a lack of coordination between the various institutional and community actors and a low level of women's involvement in decision-making processes, despite their central role in adaptation. Nearly 95% of participants have empirical knowledge of climate change, mainly based on observation of ongoing environmental changes. They identify biodiversity loss, salinization, marine submersion and heat waves as the main major risks. Their strategies include diversifying sources of income, restoring mangroves, adopting agroecological practices, raising community awareness and promoting social solidarity. However, these initiatives remain limited by significant economic and social constraints. Finally, the study recommends valuing local women's knowledge, strengthening their capacities and promoting functional and inclusive governance frameworks to enhance the resilience of coastal areas.</description>
      <pubDate>Wed, 27 Aug 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/23782</guid>
      <dc:date>2025-08-27T22:00:00Z</dc:date>
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      <title>Travail de recherche personnel</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/23781</link>
      <description>Title: Travail de recherche personnel
Abstract: A Madagascar, les inondations figurent parmi les catastrophes naturelles les plus récurrentes et destructrices. La position géographique du pays, conjuguée à l’exposition régulière aux cyclones tropicaux et aux précipitations intenses, aggrave cette vulnérabilité, laquelle est amplifiée par des facteurs socio-économiques tels que la précarité des revenus, la faiblesse des infrastructures d’habitat et l’occupation des zones à risque. Comprendre comment les populations perçoivent ces risques et y répondent est essentiel pour renforcer leur résilience. L’objectif général de cette étude est d’analyser les perceptions des populations locales face au risque d’inondation et d’évaluer les stratégies d’adaptation mises en œuvre, afin de proposer des mesures efficaces pour réduire la vulnérabilité des ménages. Plus spécifiquement, il s’agit (i) d’examiner la variation des perceptions en fonction des caractéristiques socio-économiques, et (ii) d’évaluer l’efficacité des stratégies adoptées en lien avec les niveaux de vulnérabilité. L’étude repose sur une enquête quantitative menée auprès de ménages ayant vécu au moins une inondation, dans les communes urbaine (Morondava) et rurale (Marofandilia). Les données ont été analysées à l’aide de la statistique descriptive, du test de Kruskal-walis, du test de Khi carré et d’une Analyse de Correspondance Multiple. Les résultats révèlent que la perception de la gravité des impacts varie significativement selon le revenu, le type d’habitat et le milieu d’habitat. Les ménages à faibles revenus, vivant dans des habitations précaires, perçoivent plus souvent les dégâts comme « très graves », tandis que les ménages plus aisés, occupant des maisons en dur, les jugent « peu » ou « moyennement graves ». Les stratégies d’adaptation diffèrent également : Morondava privilégie des mesures actives (renforcement des fondations, remblayage), tandis qu’à Marofandilia, l’inaction domine. L’efficacité perçue des mesures est plus élevée pour les barrières anti-inondations et les constructions sur pilotis en zone rurale, mais jugée plus mitigée en zone urbaine. Ces résultats mettent en évidence la nécessité de politiques ciblées, alliant soutien financier, intégration des savoirs traditionnels et renforcement des dispositifs modernes, tout en tenant compte des disparités socio-économiques.; In Madagascar, floods are among the most recurrent and destructive natural disasters. The country's geographical location, combined with regular exposure to tropical cyclones and heavy rainfall, exacerbates this vulnerability, which is amplified by socio-economic factors such as precarious incomes, poor housing infrastructure and occupation of high-risk areas. Understanding how populations perceive these risks and respond to them is essential to strengthening their resilience. The overall objective of this study is to analyse local populations' perceptions of flood risk and evaluate the adaptation strategies implemented, in order to propose effective measures to reduce household vulnerability. More specifically, it aims to (i) examine variations in perceptions based on socio-economic characteristics, and (ii) evaluate the effectiveness of the strategies adopted in relation to levels of vulnerability. The study is based on a quantitative survey of households that have experienced at least one flood in the urban (Morondava) and rural (Marofandilia) municipalities. (Marofandilia). The data were analysed using descriptive statistics, the Kruskal-Wallis test, the chi-square test and multiple correspondence analysis. The results reveal that perceptions of the severity of impacts vary significantly according to income, type of housing and housing environment. Low-income households living in precarious housing more often perceive the damage as ‘very serious,’ while wealthier households living in permanent housing consider it “slight” or ‘moderately serious’. Adaptation strategies also differ: Morondava favours active measures (reinforcing foundations, backfilling), while in Marofandilia, inaction prevails. The perceived effectiveness of measures is higher for flood barriers and stilt houses in rural areas but is considered more mixed in urban areas. These results highlight the need for targeted policies that combine financial support, the integration of traditional knowledge and the strengthening of modern systems, while taking socio-economic disparities into account.</description>
      <pubDate>Wed, 27 Aug 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/23781</guid>
      <dc:date>2025-08-27T22:00:00Z</dc:date>
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