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    <title>DSpace Collection:</title>
    <link>http://hdl.handle.net/2268.2/17982</link>
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    <pubDate>Fri, 23 Oct 2026 06:10:17 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-10-23T06:10:17Z</dc:date>
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      <title>Travail de recherche personnel</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/27294</link>
      <description>Title: Travail de recherche personnel
Abstract: The health sector contributes substantially to global greenhouse gas emissions while directly bearing the health consequences of climate change. In Dakar, the capital of Senegal, biomedical waste management and dependence on fossil fuels pose significant environmental challenges, while the knowledge, attitudes and practices of health professionals regarding the environmental sustainability of care had, until now, not been documented there. This cross-sectional study, both descriptive and analytical, also included a geographic component. Conducted between March and May 2026, it involved 415 health professionals from the Dakar health region, recruited through purposive sampling followed by the snowball method. Participants completed a self-administered questionnaire, adapted from an instrument already validated in Southern Africa. This questionnaire covered three dimensions : knowledge, attitudes and practices, as well as perceived barriers to adopting sustainable practices. Reported sustainable practices were mostly at a satisfactory level (mean of 74.6%), knowledge was at an intermediate but dispersed level (mean of 70.6%), while the attitude scale showed negative internal consistency, warranting a cautious interpretation of this dimension. A near-null association was observed between attitudes and practices (Spearman coefficient = 0.05), a finding whose exact magnitude remains uncertain given the psychometric failure of the attitude scale (alpha = -0.009), while training received emerged as the most robust determinant of satisfactory practices, its effect operating mainly through a direct pathway rather than through transmitted knowledge. Institutional barriers, lack of directives and lack of incentives, largely dominated individual barriers. No spatial dependence, global or local, was detected between neighbouring facilities after correction for multiple comparisons. These results suggest that improving sustainable practices in Dakar's health facilities depends less on a deficit of individual awareness than on a deficit of governance and institutional framing.</description>
      <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/27294</guid>
      <dc:date>2026-08-26T22:00:00Z</dc:date>
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      <title>Travail de recherche personnel</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/27161</link>
      <description>Title: Travail de recherche personnel
Abstract: Wetlands have lost 35% of their global area since 1970, at a rate three times faster than that of forests; Lake Alaotra (Madagascar), Ramsar Site 1312, and the country’s leading rice-growing basin illustrate this crisis at the critical interface between fishing and rice cultivation. This study aims to (i) characterize landscape dynamics from 2005 to 2025 using remote sensing, (ii) simulate three prospective scenarios through 2045, and (iii) identify critical areas of socio-ecological vulnerability across the 1,679,958-hectare watershed. Landsat 5/7/8 images were processed in Google Earth Engine using NDVI, MNDWI, and NDBI indices, then classified using Random Forest (250 trees, 7 classes). A CA-Markov model incorporating slope and Euclidean distances to watercourses, roads, and settlements projects the three scenarios to 2045: Business as Usual (BAU), Agricultural Intensification (SIA), and Conservation (SCE). The classification achieves an overall accuracy of 95.70% (κ = 0.95). Between 2005 and 2025, habitats doubled (+70,682 ha; +100.8%), and rice cultivation expanded (+25,000 ha), at the expense of savannas (−132,685 ha) and gallery forests (−119,621 ha). The year 2015 marks a turning point with the partial recovery of wetlands (+24,167 ha). The 2045 projections show a stark contrast: under the SIA scenario, marshes collapse to 4.81% (κ = 0.91), while the SCE scenario maintains them at 7.68% (κ = 0.83). The study formalizes an expansion paradox in which rice cultivation cannibalizes its own ecological infrastructure. Recommendations include strict buffer zoning for wetlands, vertical intensification on tanety, and participatory co-management of spawning grounds.; Les zones humides ont perdu 35 % de leur superficie mondiale depuis 1970, à un rythme trois fois supérieur à celui des forêts ; le lac Alaotra (Madagascar), site Ramsar 1312 et premier bassin rizicole du pays, illustre cette crise à l'interface critique entre la pêche et la riziculture. Cette étude vise à (i) caractériser la dynamique paysagère 2005-2025 par télédétection, (ii) simuler trois scénarios prospectifs à l'horizon 2045 et (iii) identifier les zones critiques de vulnérabilité socio-écologique sur les 1 679 958 hectares du bassin versant. Des images Landsat 5/7/8 ont été traitées dans Google Earth Engine avec des indices NDVI, MNDWI et NDBI, puis classifiées à l’aide de Random Forest (250 arbres, 7 classes). Un modèle CA-Markov intégrant la pente et les distances euclidiennes aux cours d'eau, aux routes et aux localités projette les trois scénarios à 2045 : Business as Usual (BAU), Intensification Agricole (SIA) et Conservation (SCE).  La classification atteint une précision globale de 95,70 % (κ = 0,95). Entre 2005 et 2025, les habitats ont doublé (+ 70 682 ha ; + 100,8 %) et la riziculture progressé (+ 25 000 ha), au détriment des savanes (− 132 685 ha) et des galeries forestières (− 119 621 ha). L'année 2015 marque un point d'inflexion avec la récupération partielle des marais (+ 24 167 ha). Les projections 2045 contrastent fortement : sous SIA, les marais s'effondrent à 4,81 % (κ = 0,91), tandis que SCE les maintient à 7,68 % (κ = 0,83). L'étude formalise un paradoxe de l'expansion où la riziculture cannibalise ses propres infrastructures écologiques. Sont recommandés un zonage tampon strict des marais, l'intensification verticale sur tanety et la cogestion participative des frayères.
Commentary: Mémoire réalisé dans le cadre du Master de spécialisation en Gestion des Risques et Catastrophes à l'ère de l'Anthropocène (GRCA), en codiplomation entre les Universités de Liège et de Namur. Recherche articulant la télédétection multi-temporelle (Landsat 5/7/8 via Google Earth Engine, Random Forest) et la modélisation prospective par automates cellulaires (CA-Markov). Étude conduite sur le site Ramsar 1312 (bassin versant du Lac Alaotra, Madagascar, 1 679 958 ha), avec projection de trois scénarios contrastés à l'horizon 2045.</description>
      <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/27161</guid>
      <dc:date>2026-08-26T22:00:00Z</dc:date>
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      <title>Travail de recherche personnel</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/26871</link>
      <description>Title: Travail de recherche personnel
Abstract: Les mangroves de l’Aire Communautaire de Conservation de la Biodiversité (ACCB) de Togbin-Adounko, au Bénin, sont soumises depuis 2014 à des restrictions d’usage visant à réduire plusieurs risques socio-écologiques, notamment la perte de biodiversité, l’érosion côtière, les inondations, l’épuisement des ressources halieutiques et les conflits d’usage. Si ces mesures constituent un levier majeur de conservation, leurs effets sur les stratégies d’adaptation des ménages riverains et sur leur vulnérabilité demeurent encore peu documentés. Ce mémoire analyse les interactions entre la gouvernance des mangroves, les mobilités internes et la vulnérabilité socio-économique des ménages à travers trois objectifs : (OS1) caractériser le dispositif de gouvernance et les restrictions d’usage ; (OS2) analyser les dynamiques de mobilité associées à leur mise en œuvre ; et (OS3) évaluer leurs effets sur la vulnérabilité des ménages et la pression exercée sur les écosystèmes.&#xD;
L’étude repose sur une approche méthodologique mixte combinant une enquête auprès de 299 ménages de l’ACCB, des entretiens avec des personnes-ressources et une analyse documentaire du cadre réglementaire. Les déterminants de la migration ont été examinés à l’aide de tests d’association et d’une régression logistique binaire, tandis que l’évolution de la vulnérabilité a été évaluée au moyen d’un Indice Synthétique de Vulnérabilité (ISV) structuré en quatre dimensions et comparé avant et après la mise en œuvre des restrictions selon le statut migratoire des ménages.&#xD;
Les résultats montrent que le dispositif de gouvernance est globalement cohérent avec les principes de gouvernance des ressources communes d’Ostrom, mais que son appropriation et sa mise en œuvre diffèrent entre Togbin et Adounko. Les écarts observés s’expliquent moins par le contenu des restrictions que par les contextes institutionnels, territoriaux et sociaux dans lesquels elles sont appliquées. Face à ces restrictions, 62,2 % des ménages ont connu un épisode de mobilité, principalement pendulaire. La migration est davantage associée au degré de dépendance aux ressources de la mangrove et à l’acceptation des règles qu’aux caractéristiques sociodémographiques des ménages ; le genre, en revanche, structure significativement les formes de mobilité adoptées et leur niveau d’acceptation. Parallèlement, l’ISV augmente dans les deux groupes après l’instauration des restrictions, mais de façon significativement moins marquée chez les migrants, tandis que les ménages non-migrants structurellement contraints de rester présentent les niveaux de vulnérabilité les plus élevés. Les répondants rapportent également une amélioration de l’état de la mangrove, sans qu’il soit possible d’isoler la contribution propre des restrictions à cette évolution.&#xD;
Cette étude met en évidence qu’une mesure de gestion des risques socio-écologiques ne conduit pas nécessairement à une réduction simultanée des vulnérabilités sociales. Si les restrictions semblent contribuer à une amélioration perçue de l’état de la mangrove, elles s’accompagnent également d’une dégradation de la vulnérabilité socio-économique des ménages les plus dépendants des ressources naturelles, en particulier de ceux qui ne disposent pas de la migration comme stratégie d’adaptation. Les résultats soulignent ainsi la nécessité d’une gouvernance intégrant explicitement le coût différencié de cette stratégie d’adaptation entre ménages.</description>
      <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/26871</guid>
      <dc:date>2026-08-26T22:00:00Z</dc:date>
    </item>
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      <title>Travail de recherche personnel</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/26837</link>
      <description>Title: Travail de recherche personnel
Abstract: Les inondations figurent parmi les aléas hydro climatiques les plus récurrents en Afrique de l’Ouest et affectent les zones lacustres du sud du Bénin. Situés dans la vallée de l’Ouémé, les Aguégués sont exposés à des crues saisonnières perturbant les conditions de vie, sans entraîner un abandon massif du territoire. Ce paradoxe interroge le rôle de la perception du risque d’inondation dans les stratégies d’adaptation et les dynamiques de mobilité ou d’immobilité.&#xD;
Ce travail vise à analyser la perception des risques d’inondation aux Aguégués et son influence sur l’adaptation et les intentions de migration. L’étude repose sur une approche mixte combinant recherche documentaire, enquêtes auprès de 205 ménages dans trois arrondissements (Avagbodji, Houédomè et Zoungamè) et entretiens avec des acteurs institutionnels locaux. La perception du risque a été étudiée selon trois dimensions, affective, cognitive et évaluative, vérifiées par une analyse en composantes principales et l’alpha de Cronbach. Des corrélations de Spearman et des régressions logistiques ont permis d’examiner les liens entre perception, adaptation et intention de migrer.&#xD;
Les résultats montrent un niveau global élevé de perception du risque, porté par une conscience quasi unanime de la gravité des conséquences (IPR évaluatif = 4,44) et une probabilité perçue élevée (IPR cognitif = 3,86), mais associé à une inquiétude faible et hétérogène (IPR affectif = 1,78). L’analyse en composantes principales confirme que ces dimensions sont distinctes. Malgré une exposition généralisée et des impacts importants, la migration n’apparaît pas comme une réponse dominante. L’intention de migrer est surtout portée par la dimension affective (β = 1,1233 ; OR = 3,08 ; p &lt; 0,001), tandis qu’une probabilité perçue élevée favorise le maintien sur place (β = −1,1882 ; OR = 0,30 ; p &lt; 0,001). La gravité perçue n’a pas d’effet propre significatif (p = 0,172).&#xD;
Les ménages privilégient des stratégies d’adaptation locales, notamment l’habitat sur pilotis et l’ajustement des activités économiques, fondées sur des savoirs endogènes. En définitive, cette étude met en évidence une articulation complexe entre perception du risque, adaptation et mobilité. L’immobilité apparaît liée à la fois aux contraintes économiques et à l’attachement territorial, ce qui remet en question les approches déterministes reliant inondation et migration.</description>
      <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/26837</guid>
      <dc:date>2026-08-26T22:00:00Z</dc:date>
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