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    <title>DSpace Collection:</title>
    <link>http://hdl.handle.net/2268.2/19605</link>
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    <pubDate>Wed, 13 May 2026 04:32:10 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-05-13T04:32:10Z</dc:date>
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      <title>Effets trophiques et zootechniques de la technologie biofloc appliquée à l'élevage de tilapia du Nil (Oreochromis niloticus)</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/23836</link>
      <description>Title: Effets trophiques et zootechniques de la technologie biofloc appliquée à l'élevage de tilapia du Nil (Oreochromis niloticus)
Abstract: Ce travail avait pour objectif d’évaluer les effets de différents niveaux d’apports protéiques à partir de l’aliment distribué sur la croissance et les performances zootechniques du tilapia du Nil élevé en système biofloc. Ce système repose sur la valorisation de la biomasse microbienne et des déchets d’origine animale (bioflocs), permettant d’offrir une source nutritionnelle complémentaire en recyclant les déchets azotés tout en réduisant potentiellement la dépendance aux protéines d’origine animale.&#xD;
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Nous avons testé quatre conditions expérimentales réalisées en triplicats, l’un en circuit ouvert et recevant un aliment à 38% de protéines brutes (T0) et les trois autres en système biofloc recevant un aliment à 38% (T1), 32% (T2) et 28% (T3) de protéines brutes. Les paramètres zootechniques suivants ont été évalués dans chacun des lots : taux de survie, taux de croissance spécifique (SGR), taux de conversion alimentaire (FCR), rendement et coefficient de condition de Fulton (K). Ces paramètres étaient accompagnés des mesures physico-chimiques de l’eau et des flocs. Les résultats nous ont montré que la réduction du taux de protéines à 32% (T2) n’affectait pas négativement la croissance, ni les paramètres zootechniques par rapport à un aliment contenant 38% de protéines (T0 et T1). Par contre, une diminution à 28% a induit une baisse significative de la croissance et une dégradation des paramètres zootechniques chez les poissons élevés en T3, ce qui confirme l’existence d’un seuil minimum d’apport protéique pour maintenir des conditions et une production optimales. &#xD;
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En conclusion, nos résultats ont mis en lumière la compensation alimentaire partielle par la consommation des bioflocs lors d’une diminution modéré en protéines dans l’alimentation, offrant ainsi une perspective intéressante pour réduire les coûts alimentaires et l’impact environnemental d’un élevage de tilapia, à condition que la qualité des flocs et leur disponibilité restent optimales pour maximiser les performances de la compensation alimentaire, d’où l’importance de réaliser un suivi de leur composition chimique et nutritionnelle dans le futur.; This study aimed to evaluate the effects of different dietary protein levels, provided through the distributed feed, on the growth and zootechnical performances of Nile Tilapia reared in a biofloc system. This system relies on the valorization of microbial biomass and animal-origin wastes (bioflocs), providing an additional nutritional source by recycling nitrogenous waste and potentially reducing dependence on exogenous protein sources. &#xD;
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Four treatments were tested, each in triplicate: one in a flow-through system receiving a diet containing 38% of crude protein (T0), and three in a biofloc system fed with 38% (T1), 32% (T2), and 28% (T3) of crude protein. The following zootechnical parameters were calculated for each treatment: survival rate, specific growth rate (SGR), feed conversion ratio (FCR), yield, and Fulton’s condition factor (K). These parameters were accompanied by water physicochemical measurements and floc management monitoring. Results showed that reducing the protein content to 32% (T2) did not negatively affect growth or zootechnical performances compared to a 38% protein diet (T0 and T1). However, decreasing the protein content to 28% resulted in a significant decrease in growth and a deterioration of zootechnical parameters in fish reared under T3, confirming the existence of a minimum protein intake percentage to maintain optimal conditions and production. &#xD;
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In conclusion, our results highlight the partial dietary compensation achieved through biofloc consumption under moderate dietary protein reduction, offering an interesting perspective for lowering feed costs and the environmental footprint of tilapia farming. However, floc quality and availability appear to be essential for maximizing dietary compensation performance, emphasizing the importance of monitoring their chemical and nutritional composition.</description>
      <pubDate>Tue, 02 Sep 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/23836</guid>
      <dc:date>2025-09-02T22:00:00Z</dc:date>
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      <title>Performance de l'élevage en bassin du sigan cordonnier Siganus sutor (Valenciennes, 1835) au Sud-Ouest de Madagascar</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/20905</link>
      <description>Title: Performance de l'élevage en bassin du sigan cordonnier Siganus sutor (Valenciennes, 1835) au Sud-Ouest de Madagascar
Abstract: La surpêche sur le Grand récif de Tuléar a été rapportée depuis plusieurs années. Celle-ci est principalement causée par l’utilisation de techniques de pêche destructrices telles que l’utilisation de filets de senne constitués de toiles de moustiquaires. À cause de cette technique, de très nombreux poissons juvéniles sont pêchés. La capture de poissons juvéniles peut certainement causer le déclin des populations sauvages, vu que ceux-ci n’ont pas eu la possibilité de se reproduire. Beaucoup de ces juvéniles capturés sont des sigans cordonniers, Siganus sutor. Il s'agit d'une espèce herbivore très appréciée localement dont le déclin des populations sauvages a été observé. Afin de soutenir les stocks de géniteurs sauvages et de réduire la pression de pêche, l’aquaculture par capture de juvéniles semble être une piste d’activité prometteuse. L’objectif de ce mémoire est d’évaluer la faisabilité du développement de l’élevage en milieu contrôlé de S. sutor et d’optimiser sa croissance à faible coût. Durant trois mois, nous avons élevé des juvéniles de S. sutor (Taille moyenne = 8,7 ± 1,38 cm) capturés dans le milieu naturel. Deux aliments ont été testés : un aliment industriel fabriqué à base de farines et d’huiles de poissons, et un aliment artisanal peu coûteux, élaboré avec des laisses de mer (macroalgues et phanérogames marines). L’efficacité de ces aliments a été testée sur la base de données de croissance (tailles, poids, coefficient de condition) et des données phénotypiques (forme du corps, longueur de tube digestif, dentition). Les résultats ont montré des taux de survie en bassin similaires, quel que soit l’aliment reçu. Les S. sutor nourris avec l’aliment industriel ont montré une croissance supérieure (15,5 cm après les 3 mois) à ceux alimentés avec la préparation artisanale (11,84 cm après les 3 mois). Cette différence pourrait être expliquée par une plus faible teneur en protéines et autres vitamines de l’aliment artisanal, causant des carences et donc des retards de croissance. Après 1,5 mois de croissance, les poissons élevés avec l’aliment industriel montraient des tubes digestifs plus courts que des individus sauvages et des individus élevés avec les aliments artisanaux. Cependant cette différence s’est estompée durant d’élevage. Quel que soit l’alimentation, les poissons d’élevages possèdent une forme de corps différentes des individus sauvages démontrant un impact de la vie en captivité sur la morphologie de cette espèce. Cette différence de forme, marquée au niveau des insertions des nageoires, serait liée à la turbulence de l’eau probablement trop faible en captivité. La dentition n’a pas montré de différence en fonction du régime alimentaire reçu. Cette étude préliminaire révèle que S. sutor est une espèce à fort potentiel pour l’aquaculture, vu sa tolérance, sa disponibilité, son régime alimentaire herbivore et les fortes densités auxquelles il peut être élevé. Cependant, les conditions d’élevage et l’alimentation doivent être améliorées pour atteindre des meilleures performances, que cela soit dans un but de production aquacole ou de réintroduction.</description>
      <pubDate>Mon, 02 Sep 2024 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/20905</guid>
      <dc:date>2024-09-02T22:00:00Z</dc:date>
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