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    <title>DSpace Collection:</title>
    <link>http://hdl.handle.net/2268.2/229</link>
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    <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 13:18:48 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-07-20T13:18:48Z</dc:date>
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      <title>Étude comparative multicentrique de solutions automatiques pour la planification de traitements ORL en radiothérapie</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/23902</link>
      <description>Title: Étude comparative multicentrique de solutions automatiques pour la planification de traitements ORL en radiothérapie
Abstract: Les techniques de planification automatisée visent à réduire le temps de planification manuelle et la variabilité inter-opérateurs sans compromettre la qualité du plan. C’est pourquoi la planification automatique gagne rapidement du terrain en pratique clinique. Cependant, il n’est pas encore certain qu’elle puisse véritablement égaler la qualité obtenue par des physiciens&#xD;
expérimentés. L’objectif de cette étude multicentrique est d’évaluer les performances de trois&#xD;
solutions automatiques sur une cohorte de patients atteints de cancer ORL. Cette étude, menée par le GORTEC (Groupe Oncologie Radiothérapie Tête et Cou), porte sur 14 patients précédemment traités au Centre Léon Bérard de Lyon avec des plans manuels. Ils ont été replanifiés à l’aide de trois solutions automatiques : mCycle (Elekta) au centre de Lyon,&#xD;
Ethos 1.1 (Varian) au CHU de Charleroi-Chimay et MCO a posteriori (RayStation 2023A) au&#xD;
Centre Oscar Lambret de Lille, ainsi que manuellement avec le TPS Eclipse 16.1. Les solutions&#xD;
ont été comparées en évaluant les différences de dose délivrée aux cibles et aux organes à risque&#xD;
(OAR). Pour ce faire, nous avons calculé les indices de qualité des plans (PQI) et compté le nombre de critères cliniques validés. Un contrôle qualité des plans a également été réalisé. Aucune différence significative n’a été constatée entre les cinq méthodes de planification. Cependant, le patient lui-même a un impact significatif sur le PQI du plan de traitement. Une analyse approfondie des composantes du PQI (OAR et PTV) a révélé des différences statistiquement significatives entre les solutions. Lorsque le PQI OAR est élevé, le PQI PTV est faible, reflétant un compromis clinique. Aucune corrélation significative n’a été constatée entre ces deux scores. Le nombre de critères validés varie selon les patients, mais la tendance indique un plus grand nombre de critères PTV respectés par rapport aux organes à risque. Tous les plans ont réussi le contrôle qualité.&#xD;
Les solutions automatisées évaluées ont produit des plans de traitement ORL de qualité&#xD;
équivalente à ceux produits manuellement, confirmant une utilisation clinique ultérieure. Les&#xD;
plans obtenus étaient indépendants de l’opérateur et n’ont nécessité aucune optimisation ultérieure ni intervention manuelle.</description>
      <pubDate>Wed, 03 Sep 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/23902</guid>
      <dc:date>2025-09-03T22:00:00Z</dc:date>
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      <title>Impression 3D d'un fantôme pour un test end-to-end pour les traitements SRT et SBRT pelvis</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/23886</link>
      <description>Title: Impression 3D d'un fantôme pour un test end-to-end pour les traitements SRT et SBRT pelvis
Abstract: Dans le cadre d'une inclusion en routine clinique de nouvelles techniques en radiothérapie, un test end-to-end est souvent réalisé à l'aide d'un fantôme pour attester de la robustesse de la chaîne de traitement complète. Au CHU de Tivoli, pourvu de deux Truebeam depuis 2021, il existe une volonté grandissante de réaliser des traitements stéréotaxiques de petites cibles cérébrales, où les champs utilisés sont plus petits que 2x2 cm^2, mais aussi des traitements stéréotaxiques sur la prostate. Afin de vérifier si ces traitements sont bien délivrés par les Truebeam, un test end-to-end a donc été réalisé à l'aide d'un fantôme hybride créé à l'aide d'imprimantes 3D. L'objectif de ce travail consiste donc en l'impression 3D d'un fantôme et de son utilisation dans la vérification de ces nouvelles techniques.</description>
      <pubDate>Wed, 03 Sep 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/23886</guid>
      <dc:date>2025-09-03T22:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Optimisation des paramètres de fluence de la tête « Agility » d'un accélérateur de particules linéaire Elekta modélisée dans la version 12A du système de planification de traitement Raystation de Raysearch</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/21204</link>
      <description>Title: Optimisation des paramètres de fluence de la tête « Agility » d'un accélérateur de particules linéaire Elekta modélisée dans la version 12A du système de planification de traitement Raystation de Raysearch
Abstract: Pour s’assurer de la bonne exécution de la dose prescrite sur les volumes cibles, la radiothérapie moderne a recours au système de planification des traitements (TPS) qui permet de générer des distributions de dose conformationnelles par modulation de l’intensité et de la taille des champs sous forme de segments. La précision du calcul du TPS est fonction de la modélisation des éléments qui constituent la tête de l'accélérateur de particules linéaire (LINAC), notamment le collimateur Multilames (MLC) qui est responsable de la conformation du faisceau autour du volume cible. Le MLC Agility de Elekta est conçu avec 2 caractéristiques particulières qui ont des effets dosimétriques non négligeables: les bouts de lame sont arrondis pour assurer une pénombre cohérente dans le profil de dose, et les lames sont légèrement inclinées par rapport à la source de photons pour réduire les fuites de rayonnement entre les lames adjacentes. Le TPS Raystation quant à lui représente les lames par des rectangles en 2D, et pour rendre compte des effets dosimétriques liés à la configuration réelle 3D des lames, on définit dans le TPS des paramètres de calcul de fluence: La transmission, la largeur Tongue-and groove, la largeur du bout de lame et l'offset de calibration de la position des lames du collimateur. Nous nous inspirons dans ce mémoire des travaux de Saez et al.(Jordi Saez, Victor Hernadez,"A novel procedure for determining the optimal MLC configuration parameters in treatment planning systems based on measurements with a Farmer chamber", Physics in Medecine and Biology 165, 2020) pour appliquer une procédure basée sur la mesure de la dose de champs dynamiques (Sweeping gap) avec une chambre d'ionisation de type Farmer, qui nous permettra de déterminer de façon optimale les paramètres de calcul de la fluence, et de définir un modèle de calcul de dose dans la version 12A du TPS Raystation. Le CHU de Liège dispose déjà d'un modèle clinique validé selon des protocoles internationaux, et l'on se propose de l'améliorer. Nous comparons ainsi l'exactitude de notre modèle à celui utilisé par le CHU de Liège pour le calcul clinique de la dose, en analysant les résultats de l'Assurance qualité spécifique patient (PSQA) de 26 plans qui ont été recalculés avec les paramètres de notre modèle.</description>
      <pubDate>Wed, 04 Sep 2024 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/21204</guid>
      <dc:date>2024-09-04T22:00:00Z</dc:date>
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      <title>Mémoire</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/20485</link>
      <description>Title: Mémoire
Abstract: Le présent travail concerne le traitement des Cancers Pulmonaires Non à Petites Cellules&#xD;
(CPNPC) par Radiothérapie Corporelle Stéréotaxique (RCS), appelée communément par sa version anglophone Stereotactic Body Radiation Therapy (SBRT). Il s’agit d’une technique de traitement destinée à des lésions extracraniennes au cours de laquelle de fortes doses de rayonnements ionisants (entre 6 et 30 Gy) sont administrées en un nombre réduit de fractions&#xD;
(maximum 5). Elle s’oppose aux traitements conventionnels dont le principe est d’administrer la dose totale par petites doses de 2 Gy en un nombre élevé de séances. Au CHU de Liège, les SBRT pulmonaires sont actuellement réalisées sur le CyberKnife, une machine dédiée à la stéréotaxie qui permet d’effectuer du tracking respiratoire (technique qui consiste à suivre la tumeur durant l’irradiation malgré les mouvements induits par la respiration). Pour certains patients, ce tracking n’est cependant pas réalisable. L’idée serait alors de les traiter sur un&#xD;
accélérateur linéaire (ou LINear ACcelerator (LINAC)) de la firme Elekta utilisé pour les traitements traditionnels. Pour traiter des lésions pulmonaires en radiothérapie conventionnelle, des plans de traitement en VMAT (pour Volumetric Modulated Arc Therapy) sont réalisés en utilisant le concept de PTV (pour Planning Target Volume) et optimisés avec&#xD;
une méthode standard. Le projet ici est de planifier les traitements stéréotaxiques des lésions pulmonaires en utilisant la méthode VMAT basée sur le concept de GTV (pour Gross Target Volume) et de les optimiser avec une méthode robuste. L’objectif est d’analyser les intérêts potentiels qu’offre cette méthode d’optimisation robuste couplée au concept de GTV par rapport à la méthode de planification conventionnelle utilisée en routine pour les traitements des lésions pulmonaires non stéréotaxiques.&#xD;
&#xD;
Le travail essentiel de ce mémoire consiste à créer deux plans de traitement pour chacun des 24 patients sélectionnés : un plan réalisé en VMAT en utilisant le concept de PTV et optimisé de manière classique et un plan réalisé en VMAT en utilisant le concept de GTV et optimisé de manière robuste. Les deux types de plans sont comparés à trois niveaux : leur complexité (via la métrique MCSv), leur robustesse et le résultat de différentes grandeurs dosimétriques (le nombre total d’UM délivré par fraction, le volume irradié, la dose reçue par le poumon qui contient la lésion). Ces comparaisons sont évaluées statistiquement grâce au test de Wilcoxon.&#xD;
&#xD;
Sur base des résultats obtenus, même si son élaboration demande plus de temps, il est possible d’affirmer que la planification robuste sur le GTV apporte des avantages par rapport à la planification classique sur le PTV : pour une robustesse équivalente et une toxicité similaire, elle permet d’obtenir des plans significativement moins complexes, moins modulés, nécessitant moins d’UM et permettant un temps de traitement plus rapide.</description>
      <pubDate>Wed, 26 Jun 2024 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/20485</guid>
      <dc:date>2024-06-26T22:00:00Z</dc:date>
    </item>
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