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    <title>DSpace Collection:</title>
    <link>http://hdl.handle.net/2268.2/233</link>
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    <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 02:01:51 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-08-19T02:01:51Z</dc:date>
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      <title>La neutralité en trompe-l'œil : instruments de gestion et reconfiguration de la politisation dans la haute fonction publique wallonne</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/26489</link>
      <description>Title: La neutralité en trompe-l'œil : instruments de gestion et reconfiguration de la politisation dans la haute fonction publique wallonne
Abstract: Ce mémoire interroge la neutralité des instruments de gestion introduits au sein du Service Public de Wallonie (SPW) et leur rôle dans la reconfiguration des formes de politisation de la haute fonction publique wallonne. En croisant la gouvernance par les instruments (Lascoumes, Le Galès) et les typologies de la politisation (Peters, Pierre, Hondeghem), il questionne l'hypothèse selon laquelle les réformes managériales inspirées du New Public Management auraient dépolitisé l'administration wallonne.&#xD;
S'appuyant sur une démarche qualitative fondée sur des entretiens semi-directifs conduits auprès de directeurs généraux en fonction, d'anciens hauts fonctionnaires et de membres de cabinets ministériels wallons, la recherche démontre que les instruments de gestion — mandats à durée déterminée, contrats de confiance et de performance, indicateurs de résultats — ne suppriment pas la politisation mais en transforment la nature et les canaux. L'influence politique ne s'exerce plus uniquement par des nominations partisanes directes, mais de manière plus diffuse et continue à travers les mécanismes mêmes de pilotage administratif, relevant de ce que Peters et Pierre qualifient de politisation fonctionnelle.&#xD;
L'analyse met en évidence trois résultats principaux. Premièrement, les instruments traduisent les priorités gouvernementales en objectifs administratifs opérationnels, inscrivant l'action des mandataires dans un cadre défini par le politique. Deuxièmement, les cabinets ministériels occupent un rôle central dans l'activation et l'interprétation de ces dispositifs, leur conférant une capacité d'orientation stratégique qui dépasse la simple coordination. Troisièmement, les acteurs ne subissent pas passivement ces instruments mais les réapproprient, les adaptent et parfois les contournent, nuançant ainsi toute lecture déterministe de la gouvernance instrumentale.&#xD;
Ces résultats confirment que le système politico-administratif wallon se situe structurellement à la croisée de la politisation fonctionnelle et partisane, le renouvellement de mandat reposant autant sur l'atteinte d'objectifs formels que sur la relation de confiance construite avec le ministre et son cabinet. En définitive, gouverner par les instruments, c'est aussi reconfigurer discrètement les formes du contrôle politique sur l'administration.
Commentary: /</description>
      <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/26489</guid>
      <dc:date>2026-06-01T22:00:00Z</dc:date>
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      <title>Afrique subsaharienne : démocrature ou démocratie ? Une analyse de l'État du Cameroun à l'aune de la théorie de la démocratie de Giovanni Sartori et de Philippe Braud</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/26464</link>
      <description>Title: Afrique subsaharienne : démocrature ou démocratie ? Une analyse de l'État du Cameroun à l'aune de la théorie de la démocratie de Giovanni Sartori et de Philippe Braud
Abstract: Ce mémoire examine la nature du régime politique camerounais à travers la question suivante : le Cameroun relève-t-il d'une démocratie effective ou d'une forme de démocrature ? L'étude s'inscrit dans les débats contemporains sur les régimes hybrides, caractérisés par l'existence d'institutions démocratiques formelles coexistantes avec des pratiques limitant l'exercice effectif de la démocratie.&#xD;
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L'analyse repose sur un cadre théorique mobilisant les travaux de Giovanni Sartori sur les conditions procédurales et substantielles de la démocratie, ceux de Philippe Braud sur les mécanismes d'exercice et de légitimation du pouvoir, ainsi que le concept de démocrature développé par Max Liniger-Goumaz. La recherche adopte une approche qualitative complétée par des données quantitatives issues d'un questionnaire diffusé auprès de citoyens camerounais. Elle s'appuie également sur une revue de la littérature scientifique, l'analyse de documents officiels et plusieurs entretiens semi-directifs réalisés auprès d'acteurs aux profils variés.&#xD;
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Les résultats montrent que le Cameroun dispose des principaux attributs d'une démocratie formelle : Constitution garantissant les droits fondamentaux, multipartisme, organisation régulière d'élections et existence d'institutions chargées du contrôle du processus électoral. Toutefois, l'analyse met également en évidence des limites substantielles liées à la concentration du pouvoir exécutif, aux difficultés d'alternance politique, aux restrictions des libertés publiques, aux logiques clientélistes et à l'affaiblissement des contre-pouvoirs.&#xD;
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L'étude conclut que le régime camerounais correspond davantage à une forme de démocrature qu'à une démocratie pleinement effective. Il combine des mécanismes démocratiques formels avec des pratiques de gouvernance qui réduisent leur portée réelle. Cette conclusion est corroborée par les perceptions recueillies lors de l'enquête citoyenne, où une majorité des répondants considèrent que le Cameroun n'est pas une démocratie ou n'en constitue qu'une version partielle, tandis qu'une large proportion estime que le concept de démocrature s'y applique au moins partiellement.&#xD;
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Au-delà du diagnostic, ce travail formule plusieurs recommandations destinées à renforcer l'État de droit, l'indépendance de la justice, la transparence électorale, la protection des libertés publiques et la participation citoyenne. Ces propositions ont été rassemblées dans un document de gouvernance démocratique adressé aux décideurs publics camerounais, dans une perspective de consolidation démocratique et de réforme institutionnelle.
Commentary: Cette recherche examine la nature du régime politique camerounais à l'aide des concepts de démocratie et de démocrature. Elle met en lumière les limites de la démocratisation au Cameroun et propose des pistes de réforme destinées à renforcer la gouvernance démocratique et l'État de droit.</description>
      <pubDate>Sun, 31 May 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/26464</guid>
      <dc:date>2026-05-31T22:00:00Z</dc:date>
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      <title>Réforme des droits de succession de 2024 enRégion wallonne : Analyse socio-politique de la légitimation politique, des effets redistributifs et des contraintes budgétaires de la réforme fiscale</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/25154</link>
      <description>Title: Réforme des droits de succession de 2024 enRégion wallonne : Analyse socio-politique de la légitimation politique, des effets redistributifs et des contraintes budgétaires de la réforme fiscale
Abstract: En 2024, le gouvernement de centre-droit de la Région wallonne (Belgique) décide de diviser par deux le taux des droits de succession, malgré la priorité affichée à l’assainissement des finances publiques. Située au croisement entre la sociologie des finances publiques (Bezes &amp; Siné, 2011 ; Lemoine, 2016) et de la sociologie de l’impôt (Delalande &amp; Spire, 2010 ; Delalande, 2011), cette recherche éclaire les logiques symboliques, redistributives et budgétaires de cette réforme fiscale, à partir d’une analyse documentaire approfondie et de treize entretiens. Trois résultats sont soulignés. Premièrement, cette réforme est légitimée par une rhétorique morale de l’imposition comme « inquisition fiscale », qui tend à neutraliser la contestation politique. Deuxièmement, cet allégement fiscal ciblé sur les patrimoines importants est présenté comme un symbole de justice pour la « classe moyenne », malgré ses effets redistributifs régressifs. Enfin, cette réduction de recettes fiscales contribue à fragiliser les finances régionales, légitimant de la sorte une réduction continue des dépenses publiques. En synthèse, ce cas éclaire les interactions entre politiques fiscale et budgétaire dans une Région autonome. Il contribue à l’étude de la « politique des caisses vides » (Guex, 2003) en soulignant les conséquences budgétaires austéritaires d’une politique fiscale anti-redistributive.</description>
      <pubDate>Sun, 04 Jan 2026 23:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/25154</guid>
      <dc:date>2026-01-04T23:00:00Z</dc:date>
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      <title>Le "printemps sanglant" de 1886, ou l'irruption des ouvriers sur la scène politique belge</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/24962</link>
      <description>Title: Le "printemps sanglant" de 1886, ou l'irruption des ouvriers sur la scène politique belge
Abstract: A travers l'étude de journaux belges de l'époque, ce mémoire étudie la vision du peuple des grandes fractions de l'opinion belge durant les grèves et les émeutes ouvrières de mars/avril 1886. A partir de ces analyses, ce travail explore : 1° l'impact de ces évènements sur les orientations doctrinales et stratégiques du Parti Ouvrier Belge ; 2° la manière dont cet épisode  historique a permis à la classe ouvrière d'accéder à la scène politique belge.</description>
      <pubDate>Sun, 17 Aug 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/24962</guid>
      <dc:date>2025-08-17T22:00:00Z</dc:date>
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