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    <title>DSpace Collection:</title>
    <link>http://hdl.handle.net/2268.2/251</link>
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    <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 14:29:52 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-08-18T14:29:52Z</dc:date>
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      <title>Amélioration des performances zootechniques de poules de races locales en Wallonie : le cas de la poule Brabançonne</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/26400</link>
      <description>Title: Amélioration des performances zootechniques de poules de races locales en Wallonie : le cas de la poule Brabançonne
Abstract: La réduction des effectifs des races avicoles locales constitue une menace pour la conservation de la diversité génétique animale. Le croisement entre races locales pourrait permettre d’améliorer leurs performances zootechniques grâce à l’expression d’un effet d’hétérosis. Cette étude visait à évaluer l’impact du croisement entre deux races wallonnes à faible effectif, la Brabançonne et la Fauve de Hesbaye, sur la croissance, la production d’œufs et le poids des œufs.&#xD;
Quatre génotypes ont été étudiés : Brabançonne pure (B), Fauve de Hesbaye pure (F), croisement Brabançonne × Fauve de Hesbaye (BxF) et croisement réciproque Fauve de Hesbaye × Brabançonne (FxB). Les performances de ponte des reproductrices ont été caractérisées, puis la croissance des descendants a été suivie jusqu’à 313 jours de vie. Les performances de ponte et le poids des œufs des poules F1 ont ensuite été comparés.&#xD;
Les reproductrices Fauve de Hesbaye présentaient une production d’œufs significativement supérieure à celle des Brabançonnes (0,737 contre 0,557 œuf par poule et par jour), tandis que les Brabançonnes produisaient des œufs plus lourds (60,8 contre 58,8 g). Le croisement BxF a présenté les meilleures performances de poids des œufs avec un poids moyen de 62 g, supérieur à celui des deux races parentales. À l’inverse, le croisement FxB a obtenu les meilleures performances de ponte avec une moyenne de 0,542 œuf par poule et par jour. &#xD;
Ces résultats montrent que le croisement entre races locales wallonnes permet d’améliorer certains caractères de production sans recours à des lignées commerciales. Cette stratégie pourrait contribuer à la valorisation économique et à la conservation durable des ressources génétiques avicoles locales.</description>
      <pubDate>Tue, 23 Jun 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/26400</guid>
      <dc:date>2026-06-23T22:00:00Z</dc:date>
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      <title>Investigation des mécanismes immunopathologiques à l'origine de la PIF pour une meilleure compréhension des perspectives de l'immunothérapie</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/26398</link>
      <description>Title: Investigation des mécanismes immunopathologiques à l'origine de la PIF pour une meilleure compréhension des perspectives de l'immunothérapie
Abstract: La péritonite infectieuse féline (PIF) est une maladie virale grave provoquée par la mutation du coronavirus félin (FCoV), ou par sa recombinaison avec d’autres alphaco ronavirus, en un biotype pathogène capable d’infecter les macrophages. Cette transformation entraîne une dysrégulation importante du système immunitaire, caractérisée par une diminution de l’immunité cellulaire, une hyperactivation de l’immunité humorale et une surproduction de cytokines pro inflammatoires. Le phénomène d’amplification dépendante des anticorps favorise alors la réplication virale et contribue au développement des lésions inflammatoires responsables des formes humides et sèches de la maladie.&#xD;
Ce travail s’intéresse particulièrement aux mécanismes immunopathologiques impliqués dans la PIF ainsi qu’aux perspectives offertes par les traitements immunomodulateurs. Bien que les antiviraux à action directe, comme le GS-441524, aient considérablement amélioré le pronostic de la maladie, certaines formes restent difficiles à traiter et des cas réfractaires persistent. Les immunomodulateurs représentent donc une approche complémentaire prometteuse visant à restaurer une réponse immunitaire cellulaire efficace et à limiter l’hyperinflammation.&#xD;
Plusieurs de ces traitements immunomodulateurs sont développés au sein de ce travail.&#xD;
Mais avant toute chose, ce travail se veut être un outil de compréhension des interactions&#xD;
entre le virus et le système immunitaire afin de permettre un développement de stratégies&#xD;
thérapeutiques plus efficaces contre la PIF.</description>
      <pubDate>Wed, 24 Jun 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/26398</guid>
      <dc:date>2026-06-24T22:00:00Z</dc:date>
    </item>
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      <title>Defining the ideal dairy cow for automated milking systems</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/26399</link>
      <description>Title: Defining the ideal dairy cow for automated milking systems
Abstract: L’objectif de ce travail était de réaliser une revue de la littérature scientifique afin d’identifier, de décrire et d’analyser les critères de sélection influençant la performance des vaches laitières dans les systèmes de traite automatique. Ainsi que d’évaluer leur pertinence en vue de leur éventuelle intégration dans des objectifs de sélection génétique. Une enquête par questionnaire a également été menée auprès d’éleveurs laitiers de Belgique et du Luxembourg utilisant des robots de traite afin de confronter les observations de terrain aux résultats de la littérature scientifique et de déterminer les caractères que les éleveurs considèrent comme les plus importants lors de la sélection des vaches. L’adoption croissante des systèmes de traite automatiques a modifié les critères de sélection des vaches laitières. Les objectifs élaborés pour les systèmes de traite conventionnels ne répondent plus aux besoins spécifiques de la traite robotisée. Les vaches doivent interagir volontairement avec le robot de traite, ce qui souligne l’importance des caractères comportementaux, de la locomotion et de la capacité d’adaptation, ainsi que des performances de production. La littérature montre que l’aptitude à la traite robotisée repose sur une combinaison de caractères liés à la production, à la santé, à la conformation et au comportement. Les plus importants sont une bonne locomotion, une conformation favorable du pis et des trayons, une efficacité et une vitesse de traite adaptées, une fréquentation régulière du robot et un tempérament calme. Les caractères fonctionnels, notamment la santé des onglons et la mobilité, sont essentiels, car les boiteries réduisent les visites au robot et la production laitière, et augmentent les besoins en main-d’œuvre. La conformation mammaire influence fortement la réussite de l’attachement du robot, tandis que les caractères comportementaux conditionnent la fréquentation volontaire du système et le bon déroulement de la traite. Des critères tels que l’efficacité de traite, le temps passé dans le robot et la vitesse de traite sont particulièrement pertinents pour optimiser la capacité du robot. Leur amélioration doit toutefois rester compatible avec le maintien d’une bonne santé mammaire afin de limiter le risque de mammite. Les caractères comportementaux, bien qu’importants, présentent généralement une faible héritabilité et sont surtout influencés par les conditions environnementales. En conclusion, l’amélioration de l’efficacité des systèmes de traite automatisée nécessite une approche équilibrée associant la sélection génétique des caractères de production, de santé et de fonctionnalité à une gestion adaptée du troupeau et à une conception optimale du système. Le concept de la vache idéale pour les AMS ne repose pas sur l’excellence d’un seul caractère, mais sur une combinaison harmonieuse d’une bonne production laitière, de performances efficaces lors de la traite, d’une bonne santé et d’une bonne conformation mammaire, d’une locomotion fonctionnelle et de caractéristiques comportementales adaptées.</description>
      <pubDate>Tue, 23 Jun 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/26399</guid>
      <dc:date>2026-06-23T22:00:00Z</dc:date>
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      <title>Utilisation de l'électrochimiothérapie pour le traitement des tumeurs cutanées en médecine vétérinaire : état des lieux et perspectives d'avenir</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/26397</link>
      <description>Title: Utilisation de l'électrochimiothérapie pour le traitement des tumeurs cutanées en médecine vétérinaire : état des lieux et perspectives d'avenir
Abstract: Ce travail de fin d’études vise à dresser un état des lieux de l’électrochimiothérapie, à en analyser l’intérêt dans l’arsenal thérapeutique actuel en dermatologie oncologique vétérinaire et à en explorer les perspectives d’avenir. Cette technique repose sur l’électroporation des cellules tumorales afin d’augmenter leur perméabilité membranaire et ainsi potentialiser l’action d’agents cytotoxiques tels que la bléomycine, la cisplatine et la carboplatine. La littérature vétérinaire rapporte des résultats encourageants pour le traitement de diverses tumeurs cutanées par électrochimiothérapie. Cette approche se montre particulièrement efficace en monothérapie, avec des taux de réponse de 70,1% pour les mélanomes buccaux et de 79% pour les mastocytomes chez les chiens ; de 78,3% pour les carcinomes à cellules squameuses chez les chats ; et de 99,5% pour les sarcoïdes chez les chevaux. Chez les petits animaux, l’électrochimiothérapie s’avère plus efficace pour les tumeurs cutanées de bas grade que pour celles de haut grade. Chez les chevaux, les mélanomes et les carcinomes à cellules squameuses semblent tirer davantage bénéfice d’une approche combinée associant chirurgie et électrochimiothérapie. Malgré ces résultats, l’électrochimiothérapie présente certaines limites, notamment liées aux contraintes anesthésiques et aux effets secondaires locaux. Dans ce contexte, des développements récents, tels que l’électrochimiothérapie à haute fréquence et l’électroporation spécifique à la tumeur, ouvrent des perspectives intéressantes. En conclusion, l’électrochimiothérapie s’avère en plein essor et présente encore un large potentiel d’évolution en vue d’une application plus simple et standardisée pour le traitement des tumeurs cutanées en médecine vétérinaire.; This thesis aims to provide an overview of electrochemotherapy, to analyze its role within the current therapeutic arsenal in veterinary oncologic dermatology, and to explore its future prospects. This technique is based on the electroporation of tumor cells to increase membrane permeability, thereby enhancing the efficacy of cytotoxic agents such as bleomycin, cisplatin, and carboplatin. The veterinary literature reports encouraging results for the treatment of various cutaneous tumors using electrochemotherapy. This approach has proven particularly effective as a monotherapy, with response rates of 70.1% for oral melanomas and 79% for mast cell tumors in dogs; 78.3% for squamous cell carcinomas in cats; and 99.5% for sarcoids in horses. In small animals, electrochemotherapy appears to be more effective for low-grade cutaneous tumors than for high-grade ones. In horses, melanomas and squamous cell carcinomas seem to benefit more from a combined approach involving surgery and electrochemotherapy. Despite these results, electrochemotherapy has certain limitations, notably related to anesthetic constraints and local side effects. In this context, recent developments, such as high-frequency electrochemotherapy and tumor-specific electroporation, offer promising perspectives. In conclusion, electrochemotherapy is a rapidly evolving modality with considerable potential for further development toward a more accessible and standardized application in the treatment of cutaneous tumors in veterinary medicine.</description>
      <pubDate>Tue, 23 Jun 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/26397</guid>
      <dc:date>2026-06-23T22:00:00Z</dc:date>
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