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    <title>DSpace Collection:</title>
    <link>http://hdl.handle.net/2268.2/90</link>
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    <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 21:58:32 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-10-08T21:58:32Z</dc:date>
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      <title>Travail de fin d'études: Approche bilantaire appliquée à l'évaluation des ressources en eau au Burkina Faso</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/17760</link>
      <description>Title: Travail de fin d'études: Approche bilantaire appliquée à l'évaluation des ressources en eau au Burkina Faso
Abstract: Situé à l'ouest de l'Afrique, le Burkina Faso est un pays membre de la CEDEAO. Il partage ses frontières avec le Mali au nord-ouest, la Côte d'Ivoire au sud-ouest, le Ghana au sud, le Togo et le Bénin au sud-est, et le Niger au nord-est. Dans le but de développer une meilleure compréhension et gestion des ressources en eau au Burkina Faso, une étude a été réalisée pour évaluer les ressources en eau de 2001 à 2020 en utilisant une approche bilantaire. Les données climatiques telles que les précipitations, l'humidité relative, la température, la vitesse du vent et l'ensoleillement ont été utilisées dans cette étude. Ces paramètres nous ont permis de calculer l'évapotranspiration potentielle selon les méthodes de Thornthwaite et de Penman-Monteith. Ensuite, nous avons calculé l'évapotranspiration réelle et estimé la recharge en eau en soustrayant les différentes évapotranspirations et termes du bilan hydrologique des précipitations, en utilisant la méthode de Thornthwaite selon un algorithme spécifique. À partir de ces calculs, nous avons obtenu quatre bilans hydrologiques représentant les quatre principaux bassins versants du Burkina Faso : le bassin de la Nakambé, le Mouhon, le Niger et la Comoé. Dans le bassin de la Nakambé, la recharge varie fortement d'une année à l'autre, allant de 65 mm à 250 mm par an. La Comoé est le bassin versant présentant la recharge la plus élevée par rapport aux autres, avec une variation allant de 160 mm à 390 mm, soit presque le double de celle de la Nakambé. Quant au bassin du Niger, il présente la recharge la plus faible, voire nulle certaines années. Enfin, le bassin du Mouhon présente également des valeurs de recharge très élevées, dépassant les 300 mm certaines années, ce qui indique une abondance de précipitations dans ces bassins versants avec une forte infiltration.</description>
      <pubDate>Sun, 25 Jun 2023 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/17760</guid>
      <dc:date>2023-06-25T22:00:00Z</dc:date>
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      <title>Travail de fin d'études: Flux des produits ligneux dans la ville de Bukavu (République démocratique du Congo)</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/17379</link>
      <description>Title: Travail de fin d'études: Flux des produits ligneux dans la ville de Bukavu (République démocratique du Congo)
Abstract: Dans la province du Sud-Kivu, l’énergie demeure l’une des problématiques majeures qui préoccupent quotidiennement les ménages. Pour faire face aux besoins d’énergies, les ménages se tournent vers les ressources forestières, ce qui a pour conséquence majeure la déforestation massive, avec d’autres effets négatifs sur l'environnement et l’équilibre des écosystèmes. &#xD;
L’objectif de ce travail est d’analyser les flux des produits forestiers ligneux dans la ville de Bukavu et d’évaluer si des espèces menacées sont concernées.&#xD;
Pour ce faire, nous avons effectué un pointage des flux des produits ligneux sur les différents axes et points de vente de la ville de Bukavu. Nous avons aussi mené des d’enquêtes auprès de 150 vendeurs de bois d’œuvre et 200 vendeurs de bois énergie de la ville de Bukavu.&#xD;
Selon le résultat de pointage de flux, 253 968 tonnes de bois-énergie arrivent par an sur les marchés de Bukavu en provenance de cinq territoires environnants. Cette quantité est supérieure à la quantité de bois d’œuvre entrant dans la ville de Bukavu évaluée à 9 960 tonnes par an.&#xD;
Les principaux territoires d’origine du bois entrant dans la ville de Bukavu sont Kalehe, Mwenga, Kabare et Walungu pour le bois d’œuvre, Kalehe, Mwenga, Kabare, Walungu et Idjwi pour le bois énergie. Les territoires de Kalehe et de Mwenga sont ceux qui contribuent le plus à l’approvisionnement en bois de la ville de Bukavu, le territoire de Kalehe fournit à lui seul environ 40 % de charbon de bois et 57,24 % de bois d’œuvre retrouvé sur les marchés de Bukavu. &#xD;
Quarante espèces ont été inventoriées dans ce circuit, parmi celles-ci, 8 interviennent uniquement dans la production des planches, 14 sont utilisées uniquement pour la production de charbon de bois et 18 espèces sont à la fois exploitées pour la production de charbon de bois et des planches. Parmi ces espèces cinq sont considérées comme menacée selon la liste rouge de l’UICN. Il s’agit de Kuloa michelsonii, Beilschmiedia oblongifolia, Lebrunia bushaie, Khaya anthotheca et Pentadesma lebrunii.&#xD;
Pour réduire cette pression sur les ressources forestières nous suggérons l'introduction d'espèces d'arbres à croissance rapide afin de réduire la pression sur la forêt et la mise en place d’une structure de contrôle solide pour garantir la conformité aux lois régissant l'exploitation des produits ligneux.</description>
      <pubDate>Sun, 25 Jun 2023 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/17379</guid>
      <dc:date>2023-06-25T22:00:00Z</dc:date>
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      <title>Travail de fin d'études: Caractérisation géologique et hydrogéologique des systèmes aquifères du bassin sédimentaire de l'Ouest du Burkina Faso</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/16941</link>
      <description>Title: Travail de fin d'études: Caractérisation géologique et hydrogéologique des systèmes aquifères du bassin sédimentaire de l'Ouest du Burkina Faso
Abstract: Le Bassin occidental, qui correspond à la partie burkinabè du bassin du Taoudéni, est principalement constitué de formations gréseuses infracambriennes. Ces formations sont séparées par des discordances de ravinement ou angulaires et se distinguent par la diversité de leurs faciès lithologiques. Elles ont été formées par des dépôts initialement grossiers provenant d'un environnement fluvial, puis par des dépôts marins peu profonds dans un climat probablement chaud et aride. Les formations sont affectées par des intrusions doléritiques d'âge permien à récent, qui affleurent de manière variée. Elles sont recouvertes par des formations argilo-sableuses du CT, ainsi que par des formations latéritiques et alluvionnaires récentes du quaternaire. Les formations gréseuses sont généralement affectées par des failles et des diaclases. Ces failles se développent principalement selon deux directions : SSE-NNO et SO-NE.&#xD;
Sur le plan hydrogéologique, les caractéristiques géométriques des différents aquifères varient. La profondeur forée est plus élevée dans les formations GGQ et SAC1, tandis que les épaisseurs d'altération et d'altération saturée sont importantes dans le CT. Le niveau statique moyen dans le bassin est de 18,71 m, avec des valeurs élevées dans le CT. Les niveaux piézométriques moyens varient entre 165 et 635 mètres d'altitude, et l'écoulement global s'effectue du sud-ouest vers le nord-est. Il est important de souligner la concordance remarquable entre les crêtes topographiques des principaux bassins versants et les crêtes hydrogéologiques identifiées. De plus, tous les flux d'eau souterraine dans le bassin proviennent des précipitations infiltrées dans les formations sédimentaires du Burkina Faso, et non du Mali. La productivité des aquifères a été évaluée en analysant les paramètres hydrodynamiques tels que le coefficient d'emmagasinement, qui varie de 3x10-5 à 3x10-2, indiquant des nappes libres à semi-captives, ainsi que la transmissivité, avec des valeurs moyennes de 10-4 à 10-3 m²/s. L'analyse des débits de fin de forage a révélé une moyenne de 10 m³/h. La variation des paramètres géométriques et du niveau de la nappe en fonction des débits ne montre aucune corrélation linéaire entre eux. La recharge dans le bassin, évaluée sur une période plurianuelle, atteint un maximum de 200 à 250 mm/an localement dans la partie sud-ouest, tandis que les valeurs minimales ne dépassent pas 25 mm/an à l'extrême nord. Selon cette méthode, la recharge commence principalement en juillet, atteint un maximum en août et se termine en septembre. Dans l'ensemble, quelles que soient les méthodes utilisées, on observe un gradient SO-NE.</description>
      <pubDate>Sun, 25 Jun 2023 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/16941</guid>
      <dc:date>2023-06-25T22:00:00Z</dc:date>
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      <title>Travail de fin d'études: Mise en oeuvre des projets de développement autour de la réserve de biosphère du Dja: maintien de son statut de site de patrimoine mondial</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268.2/16852</link>
      <description>Title: Travail de fin d'études: Mise en oeuvre des projets de développement autour de la réserve de biosphère du Dja: maintien de son statut de site de patrimoine mondial
Abstract: La présente étude avait pour objectif général de mettre en évidence l’impact que les projets de développement mis en œuvre autour de la Réserve de Biosphère du Dja (RBD) peuvent avoir sur le maintien de son statut de site du patrimoine mondial. &#xD;
Cette étude était basée sur la méthode de triangulation qui s’appuie sur les volets documentation, entretien et observation. De cette démarche méthodologique adoptée, il ressort que l’identification des impacts suivant la grille de Léopold a révélé un certain nombre d’impacts cumulatifs aussi bien négatifs que positifs. Les impacts les plus pertinents ont été recensés et sont au nombre de 21 dont 19 impacts négatifs. Les impacts positifs sont: l’amélioration du cadre de vie, la création d’emplois et la contribution au développement local. Les impacts négatifs susceptibles d’être générés sont en lien avec la perte de la biodiversité, le braconnage, la déforestation, les risques de conflits sociaux. L’outil EOH (Enhancing our Heritage), (Amélioration de notre patrimoine) a été utilisé pour établir le lien avec le niveau de conservation du site du patrimoine mondial. Il a permis d’identifier les raisons principales pour lesquels un site a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO et à assembler tous les éléments du cadre de gestion afin effectuer une évaluation complète du statut de la réserve.&#xD;
La mise en place d’une politique de conservation repose sur l’Etat partie. Pour garantir la protection intégrale de ce site de patrimoine mondial, des mesures s'imposent afin d’éviter ou de minimiser les impacts des projets développement qui sont réels sur le bien. Le plan de gestion qui résume les mesures d’atténuation et de bonification des activités de projets de développement servira de cadre d’action de base et contribuera ainsi à une conservation et une gestion durable de la RBD. Afin d’atteindre l’équilibre harmonieux de préservation de la RBD et pour encadrer le développement autour de celle-ci, La prise en compte des recommandations édictées dans le plan de gestion permettra de réduire les impacts cumulatifs négatifs.</description>
      <pubDate>Wed, 25 Jan 2023 23:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2268.2/16852</guid>
      <dc:date>2023-01-25T23:00:00Z</dc:date>
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