Perception de la santé mentale chez les jeunes âgés de 12 à 23 ans
Zeroual, Asmaa
Promoteur(s) :
Peters, Stéphanie
Date de soutenance : 20-jan-2026/23-jan-2026 • URL permanente : http://hdl.handle.net/2268.2/25138
Détails
| Titre : | Perception de la santé mentale chez les jeunes âgés de 12 à 23 ans |
| Auteur : | Zeroual, Asmaa
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| Date de soutenance : | 20-jan-2026/23-jan-2026 |
| Promoteur(s) : | Peters, Stéphanie
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| Membre(s) du jury : | Wansard, Murielle
Catale, Corinne |
| Langue : | Français |
| Nombre de pages : | 67 |
| Discipline(s) : | Sciences sociales & comportementales, psychologie > Psychologie cognitive & théorique |
| Institution(s) : | Université de Liège, Liège, Belgique |
| Diplôme : | Master en sciences psychologiques, à finalité spécialisée |
| Faculté : | Mémoires de la Faculté de Psychologie, Logopédie et Sciences de l’Education |
Résumé
[fr] Ce mémoire étudie la manière dont les jeunes de 12 à 23 ans définissent la santé mentale et les facteurs qui influencent leurs représentations, dans un contexte marqué par une forte prévalence des troubles psychiques et un recours croissant aux réseaux sociaux pour s’informer.
La littérature montre que les jeunes mobilisent des conceptions variées de la santé mentale, holistiques, centrées sur la pathologie ou hybrides, et que le genre structure fortement l’expression de la détresse et la recherche d’aide. Les sources d’information, qu’elles proviennent de l’entourage, de l’école, des professionnels ou des plateformes numériques, jouent également un rôle majeur, bien que leur fiabilité soit très hétérogène.
L’enquête menée auprès de 277 jeunes révèle une large prédominance d’une définition positive de la santé mentale proche de celle de l’OMS (près de 91 %), sans différence significative selon l’âge ou le genre. Toutefois, des écarts apparaissent dans les comportements : les jeunes femmes consultent davantage des professionnels et mobilisent plus fréquemment leurs ressources sociales, tandis que les jeunes hommes se montrent plus réticents à exprimer leurs émotions ou à demander de l’aide. Aucune association significative n’a été trouvée entre les sources d’information utilisées et la définition choisie.
Ces résultats soulignent que, si la conceptualisation globale de la santé mentale est relativement homogène, les pratiques et attitudes liées au bien-être psychique restent fortement influencées par les normes de genre. Les limites méthodologiques, notamment un échantillon en ligne peu représentatif, invitent à poursuivre ce travail auprès de publics plus diversifiés et via des approches qualitatives.
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