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Faculté d'Architecture
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Mémoire

Mémoire de fin d'études Lignes de désir. Quand l'usage redessine la ville. Étude du cas de Liège

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Platevoet, Coralie ULiège
Promoteur(s) : Le Coguiec, Eric ULiège
Date de soutenance : 3-jui-2026 • URL permanente : http://hdl.handle.net/2268.2/25655
Détails
Titre : Mémoire de fin d'études Lignes de désir. Quand l'usage redessine la ville. Étude du cas de Liège
Titre traduit : [en] Desire Lines: When Use Reshapes the City - A Case Study of Liège
Auteur : Platevoet, Coralie ULiège
Date de soutenance  : 3-jui-2026
Promoteur(s) : Le Coguiec, Eric ULiège
Membre(s) du jury : Tavares Alvares Serrão, Margarida ULiège
Gos, Gene 
Langue : Français
Nombre de pages : 159
Mots-clés : [fr] Lignes de désir
[fr] Urbanisme
[fr] Connectivité urbaine
[fr] Mobilité douce
[fr] Traces urbaines
[fr] Comportements urbains
[fr] Habiter la ville
[fr] Marchabilité
[fr] Usage spontané
[fr] Sociologie urbaine
[fr] Espace public
Discipline(s) : Ingénierie, informatique & technologie > Architecture
Commentaire : Travail de fin d’études portant sur les usages spontanés de l’espace public à Liège.
Public cible : Professionnels du domaine
Etudiants
Grand public
Institution(s) : Université de Liège, Liège, Belgique
Diplôme : Master en architecture, à finalité spécialisée en art de bâtir et urbanisme
Faculté : Mémoires de la Faculté d'Architecture

Résumé

[fr] Ce travail part d’une observation simple, presque banale : dans la ville, les gens ne suivent pas toujours les chemins qu’on a dessinés pour eux. À Liège, comme ailleurs, on voit apparaître ces traces dans l’herbe par exemple, ces raccourcis improvisés, ces passages répétés qui finissent par marquer le sol. Ce sont ce qu’on appelle les lignes de désir.
Derrière ces trajectoires discrètes se cache pourtant quelque chose de fondamental : une manière pour les habitants de s’approprier l’espace, de contourner les contraintes, ou simplement de chercher le chemin le plus logique pour eux.
Plutôt que de les considérer comme des anomalies ou des dégradations, l’idée est ici de les prendre au sérieux. Elles deviennent alors des indices indicateurs des usages réels, souvent en décalage avec ce qui a été prévu par des urbanistes, des paysagistes, des architectes....
L’étude menée à Liège montre que ces lignes apparaissent dans des contextes variés, qu’elles évoluent dans le temps et qu’elles sont liées à des pratiques sociales bien spécifiques. Elles traduisent des besoins très concrets : aller plus vite, éviter un obstacle, se sentir en sécurité, ou simplement suivre une trajectoire plus intuitive.
Ce travail met aussi un point important sur une tension importante : entre une ville pensée “d’en haut” et une ville vécue “d’en bas”. Les lignes de désir se situent précisément à cet endroit-là, comme une forme de dialogue… parfois silencieux, parfois conflictuel, entre les usagers et l’aménagement.
Ce travail ne cherche pas qu’à observer ces phénomènes, mais à en tirer des enseignements pour le projet urbain. Il propose de considérer ces traces non pas comme des erreurs à corriger, mais comme des opportunités : des points de départ pour concevoir des espaces plus justes, plus intuitifs, plus humains et surtout plus en phase avec ceux qui les utilisent au quotidien.


Fichier(s)

Document(s)

File
Access TFE_PLATEVOET_CORALIE_S202833_25_26.pdf
Description: Mémoire final – version déposée
Taille: 10.25 MB
Format: Adobe PDF

Auteur

  • Platevoet, Coralie ULiège Université de Liège > Master archi., fin. spéc. art bâtir & urba.

Promoteur(s)

Membre(s) du jury

  • Tavares Alvares Serrão, Margarida ULiège Université de Liège - ULiège > Département d'Architecture > Département d'Architecture
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  • Gos, Gene








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