L'ethnopharmacopée béninoise comme moyen de gestion des parasitoses digestives chez l'espèce ovine
Toubon, Simon
Promotor(s) :
Garigliany, Mutien-Marie
Date of defense : 24-Jun-2026/26-Jun-2026 • Permalink : http://hdl.handle.net/2268.2/26285
Details
| Title : | L'ethnopharmacopée béninoise comme moyen de gestion des parasitoses digestives chez l'espèce ovine |
| Translated title : | [en] Beninese ethnopharmacopoeia as a means of managing digestive parasitoses in sheep |
| Author : | Toubon, Simon
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| Date of defense : | 24-Jun-2026/26-Jun-2026 |
| Advisor(s) : | Garigliany, Mutien-Marie
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| Committee's member(s) : | Antoine-Moussiaux, Nicolas
Jauniaux, Thierry
Delguste, Catherine
Farnir, Frédéric
Hornick, Jean-Luc
Scippo, Marie-Louise
Linden, Annick
Dewals, Benjamin G
Clinquart, Antoine
Cabaraux, Jean-François
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| Language : | French |
| Number of pages : | 35 |
| Discipline(s) : | Life sciences > Veterinary medicine & animal health |
| Institution(s) : | Université de Liège, Liège, Belgique |
| Degree: | Master en médecine vétérinaire |
| Faculty: | Master thesis of the Faculté de Médecine Vétérinaire |
Abstract
[fr] En 2026, la gestion des parasitoses digestives chez les ovins demeure un enjeu majeur pour la filière ovine à travers le monde. En effet, ces pathologies constituent l’une des principales causes de mortalité, de morbidité et de pertes de rentabilité dans les élevages ovins. Alors que, dans les pays du Nord, cette gestion repose principalement sur l’utilisation d’antiparasitaires médicamenteux de synthèse, dans les pays du Sud, comme le Bénin, le recours à des traitements traditionnels élaborés à partir de plantes locales reste très répandu.
Dans un contexte où les liens entre la santé humaine, animale et environnementale sont de plus en plus mis en avant à travers l’approche « One Health », et où la nécessité de préserver la biodiversité tout en limitant l’émergence de résistances aux antiparasitaires est de mieux en mieux reconnue, les traitements traditionnels suscitent un intérêt croissant et font l’objet de nombreuses études.
À l’issue d’enquêtes et de prélèvements dans le département des Collines, au Bénin : 60 % des animaux prélevés présentaient des coprologies évocatrices d’une infestation parasitaire et 63 % des animaux en présentaient des signes cliniques. La grande majorité des éleveurs utilisaient des traitements conventionnels mais l’alternance de molécules faisait défaut.
Parmi les différentes plantes utilisées par les éleveurs comme traitements traditionnels contre les parasitoses digestives, trois furent davantage citées :
Khaya sénégalensis, Carica papaya et Azadirachta indica.
La discussion de ce travail de fin d’études a consisté à évaluer grâce à la bibliographie disponible, l’efficacité de ces trois plantes.
File(s)
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TOUBON_Simon_FMV_Juin 2026_Provisoire.pdf
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TOUBON_Simon_TFE_FMV_juin2026_définitif.pdf
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