Feedback

Faculté de Médecine Vétérinaire
Faculté de Médecine Vétérinaire
Mémoire

Comment limiter la propagation d'Encephalitozoon cuniculi chez le lapin en clinique vétérinaire ? Analyse des mesures de biosécurité actuellement mises en œuvre

Télécharger
Bléjean, Roxane ULiège
Promoteur(s) : saegerman, Claude ULiège
Date de soutenance : 25-jui-2026 • URL permanente : http://hdl.handle.net/2268.2/26301
Détails
Titre : Comment limiter la propagation d'Encephalitozoon cuniculi chez le lapin en clinique vétérinaire ? Analyse des mesures de biosécurité actuellement mises en œuvre
Titre traduit : [en] How can the spread of Encephalitozoon cuniculi in rabbits be prevented in veterinary clinics? An analysis of current biosecurity practices
Auteur : Bléjean, Roxane ULiège
Date de soutenance  : 25-jui-2026
Promoteur(s) : saegerman, Claude ULiège
Membre(s) du jury : Mignon, Bernard ULiège
Thiry, Damien ULiège
Langue : Français
Nombre de pages : 33
Mots-clés : [fr] encéphalitozonoose
[fr] biosécurité
[fr] clinique
[fr] épidémiologie
[fr] encephalitozoon cuniculi
Discipline(s) : Sciences du vivant > Médecine vétérinaire & santé animale
Public cible : Chercheurs
Professionnels du domaine
Etudiants
Grand public
Institution(s) : Université de Liège, Liège, Belgique
Diplôme : Master en médecine vétérinaire
Faculté : Mémoires de la Faculté de Médecine Vétérinaire

Résumé

[fr] Encephalitozoon cuniculi est une microsporidie à potentiel zoonotique dont la spore constitue la forme de dissémination environnementale et la forme capable de pénétrer les cellules de l’hôte.
Bien que le lapin soit son hôte principal, les différents génotypes présentent une faible spécificité d’espèce. E. cuniculi peut ainsi infecter de nombreuses espèces, dont l’Homme, les oiseaux, les chiens et certains animaux de rente. Chez les individus immunocompétents, l’infection est le plus souvent asymptomatique. Toutefois, notamment chez le lapin, elle peut entraîner des formes sévères engageant le pronostic vital.
Les désinfectants contenant du peroxyde d’hydrogène, des agents chlorés ou des ammoniums quaternaires peuvent être efficaces pour inactiver les spores, à condition d’être appliqués sur des surfaces préalablement nettoyées et de respecter un temps de contact suffisant, allant de 20 minutes à 5 heures selon la formulation utilisée.
Mais ces recommandations sont-elles réellement appliquées en pratique ? Un questionnaire a été adressé à environ 150 cliniques vétérinaires d’Europe francophone recevant régulièrement des lapins, dont 37 ont répondu. Les résultats mettent en évidence des lacunes dans l’application des mesures de biosécurité, notamment concernant le choix des désinfectants et le respect des temps de contact recommandés.


Fichier(s)

Document(s)

File
Access BLEJEAN_Roxane_TFE_FMV_juin2026_provisoire.pdf
Description:
Taille: 1.9 MB
Format: Adobe PDF
File
Access BLEJEAN_Roxane_TFE_FMV_juin2026_définitif.pdf
Description:
Taille: 1.91 MB
Format: Adobe PDF
File
Access Erratum_BLEJEAN_Roxane_TFE_FMV_juin2026_définitif.pdf
Description: -
Taille: 60.94 kB
Format: Adobe PDF

Auteur

  • Bléjean, Roxane ULiège Université de Liège > Master méd. vété.

Promoteur(s)

Membre(s) du jury

  • Mignon, Bernard ULiège Université de Liège - ULiège > Département des maladies infectieuses et parasitaires (DMI) > Mycologie vétérinaire
    ORBi Voir ses publications sur ORBi
  • Thiry, Damien ULiège Université de Liège - ULiège > Département des maladies infectieuses et parasitaires (DMI) > Bactériologie vétérinaire et maladies bactériennes animales
    ORBi Voir ses publications sur ORBi








Tous les documents disponibles sur MatheO sont protégés par le droit d'auteur et soumis aux règles habituelles de bon usage.
L'Université de Liège ne garantit pas la qualité scientifique de ces travaux d'étudiants ni l'exactitude de l'ensemble des informations qu'ils contiennent.