Le Conseil de sécurité : trois axes de réforme pour améliorer ses capacités d'action Un stage en magistrature dans la matière du droit pénal Une épreuve orale de simulation de plaidoirie en matière de droit administratif
Roberti, Emma
Promotor(s) :
Deprez, Christophe
Academic year : 2025-2026 • Permalink : http://hdl.handle.net/2268.2/26442
Details
| Title : | Le Conseil de sécurité : trois axes de réforme pour améliorer ses capacités d'action Un stage en magistrature dans la matière du droit pénal Une épreuve orale de simulation de plaidoirie en matière de droit administratif |
| Author : | Roberti, Emma
|
| Advisor(s) : | Deprez, Christophe
|
| Language : | French |
| Number of pages : | 37 |
| Discipline(s) : | Law, criminology & political science > European & international law |
| Institution(s) : | Université de Liège, Liège, Belgique |
| Degree: | Master en droit, à finalité spécialisée en droit public |
| Faculty: | Master thesis of the Faculté de Droit, de Science Politique et de Criminologie |
Abstract
[fr] Le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies fut créé en 1945. Composé de 15
membres, il est responsable de garantir la paix et la sécurité internationales. Au vu du contexte
géopolitique actuel, le Conseil de sécurité est plus que jamais sollicité. Cependant, il est parfois
difficile pour ses membres de trouver des accords en raison, notamment, de certains de ses
modes de fonctionnement.
Parmi ces défaillances, la composition du Conseil de sécurité est souvent remise en cause.
Certains membres des Nations Unies plaident donc pour un élargissement. Toutefois, les
membres du Conseil ne sont pas d’accord sur la question de savoir quels pays pourraient
l’intégrer. Ensuite, le système de vote octroie un droit de veto à la Russie, la Chine, la France,
les Etats-Unis et au Royaume-Uni. Lorsqu’il est utilisé, il bloque toute résolution que le Conseil
souhaiterait adopter. Cependant, aucun de ces membres ne veut l’abandonner. Une
éventuelle suppression de ce mécanisme parait donc irréaliste. Pour mettre un terme à ces
blocages, revoir les modalités d’utilisation du droit de veto, par exemple en limitant son
champ d’application ou son utilisation, pourrait être une solution adéquate. Cependant, pour
mettre en œuvre une de ces propositions, que cela soit un élargissement du Conseil de
sécurité ou une révision des modalités d’utilisation du droit de veto, une réforme la Charte
des Nations Unies est nécessaire. Pour cela, il faut que la Russie, la Chine, la France, les Etats-
Unis et le Royaume-Uni soient tous d’accord. C’est la difficulté majeure dans la réforme du
Conseil de sécurité. C’est la raison pour laquelle la troisième piste de réforme semble être la
plus acceptable : l’inclusion des citoyens au sein du Conseil. En effet, on reproche souvent au
Conseil de sécurité de n’être pas suffisamment démocratique. Cette inclusion pourrait se
réaliser via différentes formes de participation. Celle de donner la possibilité aux citoyens de
mettre leurs propositions à l’ordre du jour du Conseil de sécurité semble être la plus adaptée
et réalisable. Bien que l’idée d’une participation citoyenne soit soutenue par différents
acteurs, cette proposition est récente et ses modalités pratiques demeurent peu étudiées par
la doctrine.
File(s)
Document(s)
Travail de fin d'études Roberti Emma.pdf
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