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Faculté de Droit, de Science Politique et de Criminologie
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MASTER THESIS

Dans quelle mesure l'évolution du régime du chômage en Belgique, du système antérieur au dispositif actuel, entraîne-t-elle une diminution du niveau de protection sociale des demandeurs d'emploi, et est-elle compatible avec l'obligation de standstill issue de l'article 23 de la Constitution ? Un stage au parquet dans la matière du droit pénal Une épreuve orale de simulation de présentation en conseil d'administration

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Pittevils, Alec ULiège
Promotor(s) : Detienne, Quentin ULiège
Academic year : 2025-2026 • Permalink : http://hdl.handle.net/2268.2/26448
Details
Title : Dans quelle mesure l'évolution du régime du chômage en Belgique, du système antérieur au dispositif actuel, entraîne-t-elle une diminution du niveau de protection sociale des demandeurs d'emploi, et est-elle compatible avec l'obligation de standstill issue de l'article 23 de la Constitution ? Un stage au parquet dans la matière du droit pénal Une épreuve orale de simulation de présentation en conseil d'administration
Author : Pittevils, Alec ULiège
Advisor(s) : Detienne, Quentin ULiège
Language : French
Number of pages : 50
Discipline(s) : Law, criminology & political science > Social law
Institution(s) : Université de Liège, Liège, Belgique
Degree: Master en droit, à finalité spécialisée en droit privé
Faculty: Master thesis of the Faculté de Droit, de Science Politique et de Criminologie

Abstract

[fr] Ce travail examine la réforme du régime belge des allocations de chômage entrée en vigueur
en mars 2026 à travers le prisme de l’obligation de standstill découlant de l’article 23 de la
Constitution.
Le système antérieur, fondé sur une logique de solidarité, garantissait des allocations à durée
illimitée, avec des conditions d’accès modulées selon l’âge et une dégressivité progressive des
montants. La réforme opère des transformations : l’instauration d’une condition de stage
unique, la limitation du droit aux allocations à 24 mois maximum, une dégressivité accentuée
et la restriction des allocations d’insertion à 12 mois. Le législateur justifie ces mesures par
des objectifs d’assurantialisation du régime, d’activation vers l’emploi, de maîtrise budgétaire
et de simplification.
L’analyse des effets concrets révèle un transfert de charge significatif vers les C.P.A.S.,
confrontés à un afflux de demandes sans moyens proportionnés, ainsi qu’une précarisation
accrue des demandeurs d’emploi les plus vulnérables.
Sur le plan constitutionnel, l’examen selon la méthodologie jurisprudentielle conduit à
identifier une tension manifeste avec l’obligation de standstill. Si la réforme poursuit des
objectifs d’intérêt général reconnus, l’absence de différenciation suffisante entre catégories
de bénéficiaires et l’insuffisance des mesures compensatoires fragilisent sa proportionnalité.
La Cour constitutionnelle, saisie d’un recours en annulation, n’a pas encore tranché cette
question au fond.


File(s)

Document(s)

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Access Pittevils Alec TFE 2025-2026.pdf
Description:
Size: 828.74 kB
Format: Adobe PDF

Author

  • Pittevils, Alec ULiège Université de Liège > Master droit, fin. spéc. droit privé

Promotor(s)









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