Exploration des facteurs cognitifs sous-tendant l'acquisition d'une langue étrangère, auprès d'adultes
Stokis, Ashley
Promoteur(s) :
Poncelet, Martine
Date de soutenance : 31-aoû-2026/8-sep-2026 • URL permanente : http://hdl.handle.net/2268.2/27538
Détails
| Titre : | Exploration des facteurs cognitifs sous-tendant l'acquisition d'une langue étrangère, auprès d'adultes |
| Auteur : | Stokis, Ashley
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| Date de soutenance : | 31-aoû-2026/8-sep-2026 |
| Promoteur(s) : | Poncelet, Martine
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| Membre(s) du jury : | Nicolay, Anne-Catherine
Gerardy, Marie-Caroline
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| Langue : | Français |
| Nombre de pages : | 62 |
| Discipline(s) : | Sciences sociales & comportementales, psychologie > Psychologie cognitive & théorique |
| Institution(s) : | Université de Liège, Liège, Belgique |
| Diplôme : | Master en sciences psychologiques, à finalité spécialisée |
| Faculté : | Mémoires de la Faculté de Psychologie, Logopédie et Sciences de l’Education |
Résumé
[fr] Dans un monde où parler plusieurs langues devient presque indispensable, l'apprentissage d'une langue étrangère occupe une place centrale dans nos vies, que ce soit pour le travail, les études ou simplement le plaisir de communiquer avec d'autres cultures. Pourtant, cet apprentissage semble loin d'être équitable : qui ne s'est jamais demandé comment il était possible qu'un ami apprenne une langue avec une facilité déconcertante, alors que soi-même on peine à progresser malgré tous les efforts fournis ?
Partant de ces constats, nous nous sommes interrogées sur le rôle que pourraient jouer des facteurs cognitifs propres à chaque individu — tels que la mémoire de travail, les fonctions exécutives ou encore la mémoire phonologique — dans l'acquisition d'une langue étrangère, et sur la mesure dans laquelle ces facteurs pourraient expliquer les différences de réussite observées d'un apprenant à l'autre. Nous nous sommes également intéressées à l'influence de l'exposition à la langue cible, ainsi qu'au rôle du sentiment de compétence, c'est-à-dire à la manière dont un individu perçoit et évalue ses propres capacités linguistiques, et à l'impact que cette perception pourrait avoir sur son apprentissage.
Afin de répondre à nos questions, nous avons réalisé des analyses corrélationnelles et des régressions auprès d'un échantillon de jeunes adultes francophones monolingues. Ceux-ci ont dû compléter un questionnaire d'auto-évaluation portant sur leur historique d'apprentissage ainsi que sur leur sentiment de compétence, tant en langues en général qu'en anglais spécifiquement. Nous avons par ailleurs évalué leur niveau en anglais, langue qu'ils ont commencé à apprendre vers l'âge de 10-12 ans, ainsi que différentes habiletés cognitives.
Notre étude a permis d'identifier deux facteurs prédisant, de manière indépendante, l'apprentissage d'une langue étrangère. Il s'agit, d'une part, de l'auto-évaluation, qui s'avère corrélée à la maîtrise de l'anglais et prédictive de celle-ci, et, d'autre part, de la reconstruction de l'ordre sériel (en particulier la variable « séquence ») qui intervient également dans ce processus d'apprentissage.
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Mémoire_Stokis Ashley_2025-2026.pdf
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