La question de la planification urbaine des grandes villes d'Afrique Subsaharienne au regard de l'évolution démographique et du changement climatique: apport à partir de la réalité de Libreville au Gabon
Ongouori, Ghislain
Promotor(s) :
Goossens, Marc
;
Nicolaï, Quentin
Date of defense : 31-Aug-2026/4-Sep-2026 • Permalink : http://hdl.handle.net/2268.2/27550
Details
| Title : | La question de la planification urbaine des grandes villes d'Afrique Subsaharienne au regard de l'évolution démographique et du changement climatique: apport à partir de la réalité de Libreville au Gabon |
| Author : | Ongouori, Ghislain
|
| Date of defense : | 31-Aug-2026/4-Sep-2026 |
| Advisor(s) : | Goossens, Marc
Nicolaï, Quentin
|
| Committee's member(s) : | Basimine, Chuma
Sambieni, Kouagou Raoul
GLOIRE, Wanief |
| Language : | French |
| Number of pages : | 156 |
| Keywords : | [fr] Libreville [fr] Gabon [fr] quartiers informels [fr] planification urbaine [fr] savoirs habitants [fr] gouvernance urbaine |
| Discipline(s) : | Engineering, computing & technology > Architecture |
| Target public : | Researchers Professionals of domain Student |
| Institution(s) : | Université de Liège, Liège, Belgique |
| Degree: | Master en architecture, à finalité spécialisée en art de bâtir et urbanisme |
| Faculty: | Master thesis of the Faculté d'Architecture |
Abstract
[fr] À Libreville, les quartiers précaires et sous-intégrés occupent près des trois quarts de l'espace urbain. Ce mémoire part de cette disproportion pour interroger la capacité de la ville à faire face à la double pression de sa croissance démographique et du dérèglement climatique. Il lit cette vulnérabilité moins comme une fatalité naturelle que comme un produit de l'histoire urbaine, depuis la fondation coloniale jusqu'aux instruments d'aménagement contemporains.
Le travail se construit sur une tension. D'un côté, une planification étatique dont les outils, schéma directeur, plans d'occupation des sols, politiques de logement, peinent à produire une ville cohérente. De l'autre, des pratiques habitantes, surélévation des constructions, drainage artisanal, solidarités de voisinage, traitées ici comme une forme d'intelligence spatiale, mais dont la portée reste fragile sans appui institutionnel. La question posée est celle de leur articulation comme levier de résilience.
La recherche aborde cette question depuis la position de l'architecte, en faisant du plan, de la coupe et du schéma des instruments d'enquête. L'hypothèse est éprouvée sur deux terrains relevant d'un même programme public d'assainissement : Mindoubé, où une association de quartier entretient une mangrove sans mandat ni dotation, et Nzeng-Ayong, où un canal de dix-huit millions d'euros se dégrade faute d'entretien attribué. La confrontation des deux situations conduit au résultat principal : le déficit librevillois est institutionnel avant d'être cognitif. Ce qui manque n'est ni la connaissance du milieu ni le financement, mais l'acte qui confie une fonction à un acteur identifié, avec les moyens correspondants. Six conditions d'une articulation renouvelée entre l'État, les collectivités et les habitants sont dégagées.
Cite this master thesis
The University of Liège does not guarantee the scientific quality of these students' works or the accuracy of all the information they contain.

Master Thesis Online


Ongouori_Ghislain_S223372.pdf