La sécurité juridique constitue-t-elle un véritable droit fondamental en droit belge et européen, et dans quelle mesure le notaire participe-t-il à sa garantie ? Un stage en notariat dans la matière du droit des biens Une épreuve orale de simulation de plaidoirie en matière de droit des successions
Olischläger, Bosco
Promoteur(s) :
Bouhon, Frédéric
Année académique : 2025-2026 • URL permanente : http://hdl.handle.net/2268.2/27729
Détails
| Titre : | La sécurité juridique constitue-t-elle un véritable droit fondamental en droit belge et européen, et dans quelle mesure le notaire participe-t-il à sa garantie ? Un stage en notariat dans la matière du droit des biens Une épreuve orale de simulation de plaidoirie en matière de droit des successions |
| Auteur : | Olischläger, Bosco
|
| Promoteur(s) : | Bouhon, Frédéric
|
| Langue : | Français |
| Discipline(s) : | Droit, criminologie & sciences politiques > Droit européen & international |
| Institution(s) : | Université de Liège, Liège, Belgique |
| Diplôme : | Master en droit, à finalité spécialisée en droit privé |
| Faculté : | Mémoires de la Faculté de Droit, de Science Politique et de Criminologie |
Résumé
[fr] Ce travail examine la question de savoir si la sécurité juridique peut être qualifiée de véritable
droit fondamental en droit belge et européen, ainsi que la manière dont le notaire participe à
sa garantie. Dans un premier temps, l’étude précise les notions de droit fondamental, de
sécurité juridique et de principe général du droit, avant d’analyser la réception de la sécurité
juridique par la Cour constitutionnelle, la Cour de cassation, le Conseil d’État ainsi que les
juridictions européennes.
Le travail confronte ensuite les arguments favorables et défavorables à sa qualification comme
droit fondamental. Sa dimension subjective, sa justiciabilité et la valeur constitutionnelle que
lui reconnaît une partie de la doctrine plaident en faveur d’un tel rapprochement. À l’inverse,
son caractère particulièrement englobant, la difficulté de délimiter précisément la prérogative
individuelle qui en découlerait et sa fonction structurelle au sein de l’État de droit constituent
des obstacles importants.
Enfin, l’étude montre que le notaire participe concrètement à la sécurité juridique par
l’authenticité des actes, son devoir de conseil, la clarté rédactionnelle et les vérifications
préalables qu’il accomplit. Elle envisage également l’évolution de cette fonction à travers
l’intégration progressive de l’intelligence artificielle dans la pratique notariale.
Fichier(s)
Document(s)
Citer ce mémoire
L'Université de Liège ne garantit pas la qualité scientifique de ces travaux d'étudiants ni l'exactitude de l'ensemble des informations qu'ils contiennent.

Master Thesis Online


TFE Bosco Olischläger.pdf