Travail de fin d'études / Projet de fin d'études : Approche Low-Tech : Étude de l'acceptabilité auprès des concepteurs wallons
Monteil, Chloé
Promotor(s) :
Elsen, Catherine
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Mertens, Audrey
Date of defense : 29-Jun-2026/30-Jun-2026 • Permalink : http://hdl.handle.net/2268.2/26148
Details
| Title : | Travail de fin d'études / Projet de fin d'études : Approche Low-Tech : Étude de l'acceptabilité auprès des concepteurs wallons |
| Author : | Monteil, Chloé
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| Date of defense : | 29-Jun-2026/30-Jun-2026 |
| Advisor(s) : | Elsen, Catherine
Mertens, Audrey
|
| Committee's member(s) : | Dautremont, Charlotte
Lieutenant, Loïc |
| Language : | French |
| Discipline(s) : | Engineering, computing & technology > Architecture |
| Institution(s) : | Université de Liège, Liège, Belgique |
| Degree: | Master en ingénieur civil architecte, à finalité spécialisée en ingénierie architecturale et urbaine |
| Faculty: | Master thesis of the Faculté des Sciences appliquées |
Abstract
[fr] Face à l’urgence climatique et au dépassement des limites planétaires, le secteur de la
construction se trouve à un point de bascule. Longtemps structurée autour d’un idéal de
performance liée à la surutilisation de la technologie, la réponse architecturale conventionnelle
se heurte aujourd’hui à ses limites matérielles et opérationnelles. Dans ce contexte de remise
en question émerge l’approche Low-Tech. Loin d’être un renoncement technologique, elle
propose une alternative systémique prônant la sobriété des moyens, le recours aux matériaux
locaux, la conception bioclimatique et la réappropriation du confort par l’usager.
Ce travail de fin d’études interroge l’appropriation de cette approche de sobriété par les
concepteur·rice·s exerçant en Wallonie. A travers une méthodologie mixte combinant une
enquête quantitative par questionnaire et des entretiens semi-directifs, cette recherche analyse
la définition, les freins et les leviers d’actions liés à l’architecture Low-Tech.
Les résultats mettent en évidence un écart entre l’intention et la réalisation. Si les
professionnel·le·s interrogé·e·s témoignent d’une forte volonté d’intégrer ces dispositifs, leur
passage à l’acte se heurte à un verrouillage socio-technique. Pris en tenaille entre des cadres
normatifs inadaptés en amont et un déficit de savoir-faire artisanaux en aval, le·a
concepteur·rice est fréquemment poussé·e à l’auto-censure pour limiter son exposition au
risque assurantiel et juridique.
L’étude démontre que l’intégration de la Low-Tech dépasse la simple résolution technique pour
imposer une mutation identitaire. Forcé de quitter le confort de la prescription standardisée, le·a
professionnel·le doit désormais assumer un rôle de concepteur·rice-médiateur·rice, chargé·e de
convaincre la maîtrise d’ouvrage et de négocier la prise de risque. Ce constat souligne que la
transition vers la sobriété ne peut plus reposer uniquement sur l’engagement individuel des
praticien·ne·s mais exige un déverrouillage systémique, institutionnel et formatif de la chaîne
de valeur du bâtiment.
File(s)
Document(s)
TFE_Monteil_Chloe_Approche_Low-Tech_Etude_de_l_acceptabilite.pdf
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Annexe(s)
TFE_Monteil_Annexe_Retranscriptions_Entretiens.pdf
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TFE_Monteil_Annexe_Phase_Quantitative.pdf
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TFE_Monteil_Annexe_Phase_Qualitative.pdf
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