Mémoire
Adiobogo Ongagna, Christian Steve
Promoteur(s) :
Denis, Antoine
Date de soutenance : 31-aoû-2026 • URL permanente : http://hdl.handle.net/2268.2/26795
Détails
| Titre : | Mémoire |
| Auteur : | Adiobogo Ongagna, Christian Steve
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| Date de soutenance : | 31-aoû-2026 |
| Promoteur(s) : | Denis, Antoine
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| Membre(s) du jury : | Peereman, Jonathan
Wellens, Joost
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| Langue : | Français |
| Nombre de pages : | 74 |
| Mots-clés : | [fr] Éoliennes [fr] modélisation géospatiale [fr] impact paysager [fr] MNT [fr] MNS [fr] viewshed [fr] visibilité [fr] analyse de sensibilité [fr] LiDAR |
| Discipline(s) : | Sciences sociales & comportementales, psychologie > Sociologie & sciences sociales |
| Public cible : | Etudiants |
| Institution(s) : | Université de Liège, Liège, Belgique |
| Diplôme : | Master en sciences et gestion de l'environnement, à finalité spécialisée |
| Faculté : | Mémoires de la Faculté des Sciences |
Résumé
[fr] L’implantation de parcs éoliens constitue un enjeu important de la transition énergétique, mais soulève également des questions relatives à leur intégration paysagère. Ce mémoire évalue l’impact paysager potentiel du parc éolien de Bièvre, situé dans le territoire du Parc naturel de l’Ardenne méridionale, à partir de méthodes de modélisation géospatiale de la visibilité
Les analyses ont été réalisées sous QGIS à partir de modèles numériques issus de données LiDAR, en comparant un Modèle Numérique de Terrain (MNT) et un Modèle Numérique de Surface (MNS). Des analyses viewshed ont été produites pour sept éoliennes et pour trois résolutions spatiales : 0,5 m, 10 m et 20 m. Elles ont été complétées par une analyse d’intervisibilité depuis des points d’observation, une validation par photographies de terrain et des analyses de sensibilité au type de modèle altimétrique et à la résolution spatiale.
Les résultats montrent que le choix du modèle altimétrique influence fortement l’estimation de la visibilité. Le MNT, qui ne prend pas en compte la végétation et les bâtiments, tend à produire une visibilité plus importante que le MNS. Cette tendance est confirmée quantitativement : la différence moyenne MNT–MNS atteint 0,540 éolienne à 0,5 m, 3,393 à 10 m et 3,399 à 20 m. Les différences positives représentent respectivement 10,944 %, 75,246 % et 75,379 % des pixels analysés. La validation de terrain réalisée depuis la Rue du Point d’Arrêt et la Rue d’Houdremont montre par ailleurs une concordance entre les résultats d’intervisibilité issus du MNS et les observations effectuées sur le terrain.
L’analyse de la sensibilité à la résolution montre un effet plus limité. Entre 0,5 et 20 m, le nombre d’éoliennes visibles demeure inchangé pour 99,042 % des pixels avec le MNT et pour 94,495 % avec le MNS. Le MNS apparaît donc plus sensible au changement de résolution en raison de la généralisation progressive des éléments de surface. Ces résultats soulignent que, dans un territoire rural et fortement boisé comme celui de Bièvre, la prise en compte de la végétation et des constructions constitue un facteur déterminant pour produire une estimation réaliste de la visibilité des infrastructures éoliennes.
Fichier(s)
Document(s)
Memoire_Adiobogo_Ongagna_Christian Steve_s207217_1_.pdf
Description:
Taille: 8.03 MB
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