Pratiques et identité professionnelle des consultants en intérim : le cas du dispositif in-house en Belgique francophone
Hauseux, Sophie
Promoteur(s) :
Gérard, Julie
Date de soutenance : 4-sep-2026 • URL permanente : http://hdl.handle.net/2268.2/27005
Détails
| Titre : | Pratiques et identité professionnelle des consultants en intérim : le cas du dispositif in-house en Belgique francophone |
| Auteur : | Hauseux, Sophie
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| Date de soutenance : | 4-sep-2026 |
| Promoteur(s) : | Gérard, Julie
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| Membre(s) du jury : | Weidisch, Victoria
Dessers, Caroline |
| Langue : | Français |
| Nombre de pages : | 75 |
| Mots-clés : | [fr] travail intérimaire [fr] service in-house [fr] identité professionnelle [fr] travail émotionnel [fr] Recrutement |
| Discipline(s) : | Sciences sociales & comportementales, psychologie > Sociologie & sciences sociales |
| Institution(s) : | Université de Liège, Liège, Belgique |
| Diplôme : | Master en gestion des ressources humaines, à finalité spécialisée en "politique et management RH" |
| Faculté : | Mémoires de la Faculté des Sciences Sociales |
Résumé
[fr] Le service in-house consiste, pour une entreprise de travail temporaire, à détacher un consultant chez un client unique, le plus souvent dans ses locaux. Placés dans cette même position de dépendance, les consultants ne se comportent pourtant pas de la même manière. Certains font des attentes du client leur seule référence quand d’autres leur opposent celles des candidats. Ce mémoire cherche à expliquer cette variation. Il mobilise un cadre théorique construit en quatre niveaux, la dépendance structurelle du dispositif, l’incorporation des normes du client dans le jugement de recrutement, le travail émotionnel exigé par la position d’intermédiaire et la construction de l’identité professionnelle. La démarche est qualitative, compréhensive et déductive. Elle repose sur onze entretiens semi-directifs menés auprès de consultants in-house de cinq entreprises de travail temporaire belges, complétés par l’entretien d’un manager. Les résultats montrent que la variation des postures ne tient pas à la taille de l’écart entre l’identité que le consultant revendique et celle que le dispositif lui assigne, mais à la manière dont il résout cet écart. Le contenu de l’identité revendiquée, ses ancrages biographiques et le coût perçu de la résistance déterminent ensemble la posture adoptée.
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