Impact des facteurs biotiques et abiotiques sur la colonisation de mares forestières primaires dans le Parc national de la Vallée de la Semois.
Kloostermeyer, Cheyenne
Promotor(s) :
Winandy, Laurane
;
Weisse, Marie
Date of defense : 1-Sep-2026/4-Sep-2026 • Permalink : http://hdl.handle.net/2268.2/27560
Details
| Title : | Impact des facteurs biotiques et abiotiques sur la colonisation de mares forestières primaires dans le Parc national de la Vallée de la Semois. |
| Author : | Kloostermeyer, Cheyenne
|
| Date of defense : | 1-Sep-2026/4-Sep-2026 |
| Advisor(s) : | Winandy, Laurane
Weisse, Marie |
| Committee's member(s) : | Denoël, Mathieu
Pille, Fabien |
| Language : | French |
| Discipline(s) : | Life sciences > Environmental sciences & ecology |
| Institution(s) : | Université de Liège, Liège, Belgique |
| Degree: | Master en biologie des organismes et écologie, à finalité spécialisée en biologie de la conservation : biodiversité et gestion |
| Faculty: | Master thesis of the Faculté des Sciences |
Abstract
[fr] Les amphibiens figurent parmi les groupes de vertébrés les plus menacés à l’échelle mondiale
notamment en raison de la disparition et de la dégradation de leur habitat. Dès lors, la création
de mares constitue une mesure de restauration, mais la rapidité avec laquelle ces nouveaux
milieux sont colonisés et deviennent fonctionnels reste encore à documenter. Ce travail avait
donc pour objectif d’évaluer la colonisation et l’utilisation de mares forestières créées
récemment au sein du Parc national de la Vallée de la Semois, en les comparant à des mares
anciennes. L’étude s’est principalement concentrée sur la reproduction de la grenouille rousse
(Rana temporaria) et l’abondance du triton alpestre (Ichthyosaura alpestris) et du triton palmé
(Lissotriton helveticus), tout en documentant la présence du complexe des grenouilles vertes
(Pelophylax spp.).
Les nouvelles mares ont été pour la plupart colonisées dès leur première année, avec une
occupation importante par les tritons et la grenouille rousse. Cette colonisation ne
s’accompagnait cependant pas encore d’une utilisation équivalente à celle des mares anciennes,
le nombre de pontes de grenouille rousse et l’abondance des tritons alpestres et palmés y étaient
plus faibles. Certaines caractéristiques locales, notamment la canopée, la présence de poissons
ou encore la profondeur au sein des mares récentes, contribuaient également aux variations
observées selon les espèces. Ces résultats suggèrent que des mares implantées dans un paysage
favorable et accueillant déjà des populations d’amphibiens peuvent être colonisées rapidement.
Cependant, leur fonctionnement écologique continue d’évoluer après leur création, ainsi la
poursuite du suivi permettra de déterminer si les différences observées entre les deux types de
mares s’atténuent et si ces nouveaux habitats contribuent durablement au maintien des
populations d’amphibiens.
File(s)
Document(s)
Cite this master thesis
The University of Liège does not guarantee the scientific quality of these students' works or the accuracy of all the information they contain.

Master Thesis Online


Mémoire - Kloostermeyer Cheyenne.pdf