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Mémoire

Qualité de l'air dans les salles d'escalade en Wallonie

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Wysota, Louison ULiège
Promoteur(s) : Romain, Anne-Claude ULiège
Date de soutenance : 1-sep-2026 • URL permanente : http://hdl.handle.net/2268.2/27331
Détails
Titre : Qualité de l'air dans les salles d'escalade en Wallonie
Titre traduit : [en] Air quality in climbing gyms in Wallonia
Auteur : Wysota, Louison ULiège
Date de soutenance  : 1-sep-2026
Promoteur(s) : Romain, Anne-Claude ULiège
Membre(s) du jury : Raymond, Loïc 
Falzone, Claudia ULiège
Langue : Français
Mots-clés : [fr] qualité de l'air
[fr] escalade
[fr] Wallonie
Discipline(s) : Sciences du vivant > Sciences de l'environnement & écologie
Institution(s) : Université de Liège, Liège, Belgique
Diplôme : Master en sciences et gestion de l'environnement, à finalité spécialisée
Faculté : Mémoires de la Faculté des Sciences

Résumé

[fr] La présence de polluants dans l’air n’est pas une problématique contemporaine. Toutefois, ces
dernières décennies, la qualité de l’air intérieur est devenue une préoccupation sanitaire,
notamment en raison du temps important passé dans les bâtiments, où l’air est parfois plus
pollué qu’en extérieur. En parallèle, la pratique de l’escalade est devenue très populaire ces
dernières années, la Belgique ne faisant pas exception. Des craintes autour de la qualité de l’air
dans ces salles ont récemment émergées en raison de l’usage de la magnésie et de la friction
entrainant la suspension des matériaux des chaussons. Ce travail vise à (1) caractériser la qualité de l’air dans trois salles d’escalade en bloc en Wallonie en mesurant les concentrations de PM, de formaldéhyde et de CO2, (2) à évaluer la perception de la qualité de l’air des usagers grâce à un questionnaire, et finalement (3), à interroger la législation en place. Les résultats montrent des différences entre les trois salles étudiées. Les concentrations maximales de PM2,5 et PM10 atteignent respectivement 148 μg/m3 et 277 μg/m3, et le CO2 atteint des concentrations
maximales de l’ordre de 1500 ppm. Le formaldéhyde, quant à lui, présente des concentrations
faibles dans chacune des salles étudiées. Ces résultats mettent en évidence que la ventilation est le facteur le plus important concernant les concentrations de polluants, et que l’usage de CO2
mètres est insuffisant pour indiquer les concentrations d’autres polluants.


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Auteur

  • Wysota, Louison ULiège Université de Liège > Mast. scienc. gest. env. fin. spéc.

Promoteur(s)

Membre(s) du jury

  • Raymond, Loïc ISPIRA
  • Falzone, Claudia ULiège Université de Liège - ULiège > DER Sc. et gest. de l'environnement (Arlon Campus Environ.) > Sensing of Atmospheres and Monitoring (SAM)
    ORBi Voir ses publications sur ORBi








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